|
|
|
|
|
|
© DR - INCEPTION de Christopher Nolan -(2010) p11
07/06/2013 02:58
Critique
Inception a obtenu un grand nombre de critiques positives. Sur le site Rotten Tomatoes, le long-métrage obtient 86 % d'avis favorables (241 commentaires positifs et 38 commentaires négatifs) et atteint la note moyenne de 8 sur 10.
Dans la catégorie"Top Critic" du même site, le film obtient 79 % avec une note moyenne de 7,4 sur 10, basé sur 30 commentaires positifs et 8 commentaires négatifs. Le site Metacritic lui attribue 74 sur 100, basé sur 42 critiques.Il est classé 11e du Top 250 du site Internet Movie Database avec une note de 8.9/10 basée sur plus de 417 000 votes.
| |
|
|
|
|
|
|
|
© DR - INCEPTION de Christopher Nolan -(2010) p12
07/06/2013 03:12
La Presse frenchy en bref
Déferlante de compliments pour le dernier film de Christopher Nolan."Blockbuster cérébral" que"nombre de spectateurs auront à cœur d'aller voir plusieurs fois"pour Le Monde, "classique instantané"et "peut-être le meilleur Nolan"pour Excessif. La réalisation est "impressionnante"selon Le parisien, pour"l'une des histoires les plus timbrées, le plus ambitieuses jamais racontées au cinéma"conclut Le Point.
Seul Télérama reste en retrait, en soulignant un projet"décevant" "écrasé par ses gros moyens"...aspect qui n'a pas marqué le Nouvel Obs, qui comme la grande majorité de ses comparses,applaudit des deux mains cette réalisation"cérébrale et divertissante"pour un"thriller hyper-spectaculaire",bref,"inceptionnel"
| |
|
|
|
|
|
|
|
© DR - INCEPTION de Christopher Nolan -(2010) p13
07/06/2013 03:19
La critique d'Abus de Ciné
Un hold-up mental qui retourne le cerveau !
Le prodige d'Hollywood est de retour. Après deux films de studio ("The Dark Knight" et "Le Prestige")frôlant la perfection narrative, Nolan dévoile enfin sa création la plus personnelle, celle qu'il a écrite et imaginée seul pendant près de dix ans. Admettons-le tout de suite, même s'il ne dispose pas de portées symboliques aussi puissantes et tragiques que celles de ses deux précédents métrages, "Inception" demeure une œuvre de science-fiction majeure, soufflant au passage toutes les productions similaires de la dernière décennie.
Je prendrais soin de ne point vous en dévoiler plus que le pitch. L'intérêt est aussi de se faire initier aux règles du monde des songes par Cobb et ses acolytes. L'univers est complexe, certes, mais Nolan nous a prouvé, de "The Following" à "The Dark Knight", à quel point il savait jouer avec la narration. Il n'omet aucun détail. Il a pensé à chaque petite question qui peut trotter dans notre tête après une nuit de songes agitée. Chaque interrogation que l'on peut se poser trouve sa réponse avec une évidence limpide.
Ses conceptions du rêve, de l'inception et des techniques d'infiltration sont solides et sans failles. Et voilà un blockbuster qui ne nous prend pas pour des dindons et qui fait réfléchir! Les petits malins qui croiront avoir tout compris du premier coup feraient bien de s'y reprendre à deux fois car, malgré les nombreuses balises posées par Nolan, celui-ci prend le soin de disséminer subtilement de nombreux indices qui pourraient laisser libre court à une poignée de théories foncièrement différentes.
| |
|
|
|
|
|
|
|
© DR - INCEPTION de Christopher Nolan -(2010) p14
07/06/2013 03:34
La critique d'Abus de Ciné(suite)
Les références sont nombreuses mais sans pour autant être trop appuyées. On pense à Philip K-Dik, "Dark City", "Matrix", "Total Recall" le tout matiné d'un peu d'"eXistenZ". Ca, c'est pour le coté S.F. Car la grande force du réalisateur est d'éviter de se cantonner à un genre délimité par des codes. A la place, il les mélange adroitement en sélectionnant avec discernement ceux qui seront le plus en phase avec son script. Avec "The Dark Knight", il nous avait servi un brillant "Heat" avec des super-héros.
Avec "Inception", on a droit à un "Ocean's Eleven" dans les méandres du subconscient. C'est là d'où vient tout son art du divertissement à travers des thématiques aux puissantes résonances.Techniquement, la maitrise est constante, sauf peut-être pendant les scènes d'action. Bien qu'elles soient un peu plus lisibles que dans les Batman, celles-ci ne sont toujours pas le point fort du réalisateur britannique.
Qu'importe,l'ambition visuelle est à la hauteur des moyens mis en place.Nolan a l'intelligence de préférer les effets spéciaux mécaniques aux numériques, et de tourner dans de véritables espaces plutôt que sur fond vert*. Cela se ressent et les distorsions de l'espace prennent toutes leurs dimensions. Absolument renversant!
*ca a pourtant bien réussi à SIN CITY le fond vert et le numérique...vieux
| |
|
|
|
|
|
|
|
© DR - INCEPTION de Christopher Nolan -(2010) p15
07/06/2013 03:46
La critique d'Abus de Ciné(fin)
Reste le gros bémol du film: le traitement des personnages. La relation entre Cobb et Arthur aurait mérité plus de subtilité(ah ah!.sûr que t'aurai fait + subtil mec!)Joseph Gordon-Lewitt,tout comme Ken Watanabe dans un rôle pourtant intéressant de commanditaire ambigu, se retrouvent sous exploités. En revanche, les personnages d'Ellen Page et de Marion Cotillard demeurent intéressants même si la française s'apparente plus à un ressort visant à mettre en exergue le déchirement émotionnel du personnage de Cobb qu'à un véritable protagoniste.
DiCaprio est crédible en héros torturé mais bien moins impressionnant que dans les films de Scorsese. On est loin de sa performance de "Shutter Island.C'est plutôt Tom Hardy, la valeur montante de l'Angleterre, qui tire le mieux son épingle du jeu parmis les seconds rôles.(là entièrement d'accord :pour moi le meilleur acteur du film)
Sa composition de faussaire délicieusement hardi et assuré insuffle un soupçon de légèreté qui contraste avec la grave et omniprésente partition d'Hans Zimmer.En somme, s'il ne s'agit peut-être pas du meilleur Nolan, on peut se réjouir de voir un blockbuster suscitant autant de divertissement que de production cognitive.En laissant les voies ouvertes aux explications les plus tordues et machiavéliques"Inception" pourrait bien se bonifier au fil des visionnages
Alexandre Romanazzi
| |
|
|
|
|