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 CINEMA :Les blessures narcissiques d'une vie par procuration
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CINEMA :Les blessures narcissiques d'une vie par procuration

VIP-Blog de tellurikwaves
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  • Créé le : 10/09/2011 19:04
    Modifié : 09/08/2023 17:55

    Garçon (73 ans)
    Origine : 75 Paris
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    © DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p7

    13/10/2013 19:06

    © DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p7







    © DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p8

    13/10/2013 19:19

    © DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p8


     

    Production
     
    John Carter est la deuxième adaptation à l'écran des romans mettant en scène John Carter après Les Chroniques de Mars, adaptation sortie directement en DVD en 2010. C'est le premier film en prises de vue réelles du réalisateur, Andrew Stanton, qui s'était jusque là fait connaître comme animateur et scénariste au studio d'animation américain Pixar et avait réalisé deux longs métrages d'animation à succès, Le Monde de Nemo en 2003 et WALL-E en 2008.
     
    Réception critique
     
    Aux États-Unis
    John Carter reçoit en majorité des critiques mitigées. L'agrégateur Rotten Tomatoes rapporte que 50 % des 169 critiques ont donné un avis positif sur le film, avec une moyenne passable de 5,6/102. L'agrégateur Metacritic donne une note de 53 sur 100 indiquant des « critiques mitigées ».
     
    En France
    En France, John Carter reçoit un accueil légèrement meilleur . Le site Allociné confère au film une note moyenne de 3,1 sur une échelle de 5, moyenne fondée sur 21 critiques de presse (deux titres lui donnent la note maximale, six une note de 4, six autres une note de 3, six autres une note de 2 et un la note de 1 sur 5). Parmi les meilleures critiques, celle de Yann Lebecque dans le magazine spécialisé L'Écran fantastique estime que « John Carter est ce que le space-opera nous a offert de meilleur depuis 1977 et Star Wars » et que le film révèle « une autre facette du talent incommensurable d'Andrew Stanton. » 
     
    Dans Le Monde, Jean-François Rauger estime que le film « mêle habilement le vieux et le neuf », les effets spéciaux numériques et le récit d'aventure populaire, et indique : « on retrouve avec un plaisir évident un type de récit qui renvoie au cinéma d'aventure hollywoodien et post hollywoodien, et plus particulièrement aux péplums et films mythologiques italiens de la fin des années 50 et du début des années 60. » 
     
    Dans Libération, Olivier Séguret estime que les qualités du film se trouvent ailleurs que dans son intrigue classique et sont à chercher dans l'univers visuel, qui « atteint dans ce film de nouveaux sommets dans l’amplitude et la virtuosité », et dans la touche supplémentaire apportée par le réalisateur : « Impuissant à faire les choix cruels que l’on impose aux enfants devant une vitrine de pâtissier, Stanton se bâfre jusqu’à une certaine outrance, mais nous régale aussi d’une pyrotechnie graphique qui frappe par sa liberté, son déchaînement, sa quête créative intense. » Séguret reconnaît au film une certaine fragilité et apprécie davantage la performance de Taylor Kitsch dans le rôle principal que celle de Lynn Collins.
     
    Parmi les critiques plus moyennes Patrick Antona,dans Écran large,juge le film "visuellement abouti et crédible », apprécie la fidélité de Stanton à l'œuvre originale de Burroughs, la richesse de l'univers qu'il met en place et l'équilibre réussi entre science-fiction et fantasy, et juge que le réalisateur « réussit son ambitieux pari, même s'il reste quelques scories à évacuer. » Ses regrets portent sur l'inégalité de traitement des personnages, ceux de Carter et de Dejah Thoris ayant tendance à éclipser Sab Than ou Kantos Khan, qui lui semblent « quelque peu caricaturaux et à la limite de la parodie. » Il regrette également la forte part d'exposition du film, mais juge qu'elle prépare bien d'éventuelles suites. Il apprécie enfin la musique de Michael Giacchino. 
     
    Dans Le Journal du dimanche, Stéphanie Belpêche juge que « malgré des longueurs, on s’embarque sans résistance dans cette épopée qui ne manque pas de souffle et à l’univers codifié très cohérent », et apprécie le jeu de Taylor Kitsch. Dans Ouest-France, Pierre Fornerod loue la réussite visuelle du film, mais reproche au récit son manque de clarté et de fluidité : il estime que le film perd à trop naviguer entre science-fiction, péplum et western et à traiter trop de thèmes à la fois, mais pense qu'il peut néanmoins satisfaire les amateurs du genre.
     
    Les critiques plus sévères reprochent surtout au film les maladresses de son scénario jugé incohérent ou reposant trop sur des clichés. Alexandre Poncet, dans Mad Movies, voit en John Carter « un film ambitieux et attachant, hélas noyé sous des ellipses incessantes et un trop-plein de personnages et d'intrigues secondaires. »
    *
    Dans Les Inrockuptibles Romain Blondeau reproche au film à la fois « la laideur de son régime esthétique où se mêlent images d’animation kitsch et prises de vues réelles » et « la permanence d’un récit de SF tel que le cinéma hollywoodien l’écrit depuis des décennies » : il juge le film dépourvu d'inspiration et le scénario cousu de péripéties stéréotypées, et lui préfère l'approche de l’Avatar de James Cameron. Il conclut que le film constitue un blockbuster de SF divertissant mais qui ne renouvelle pas du tout le genre, à l'exception de quelques scènes de bataille « réellement virtuoses. » Dans L'Express, Julien Welter concède au film la qualité de ses effets spéciaux mais lui reproche un manque cruel d'originalité. Même reproche de la part de Cécile Mury dans Télérama, où elle juge également les comédiens « inexpressifs » et le récit « bâclé ».
     





    © DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p9

    14/10/2013 03:52

    © DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p9


     

    Infos tournage/De Wall-E au live
     
    A l'instar de son collègue de Pixar, Brad Bird ( Mission : Impossible - Protocole fantôme), Andrew Stanton quitte l'animation et part en live pour réaliser John Carter.
     
    Adaptation
     
    John Carter est tiré du premier volume du Cycle de Mars (ou Cycle de Barsoom), publié en 1912 et intitulé La Princesse de Mars du romancier Edgar Rice Burroughs, le créateur de Tarzan.
      
    Pouvoir aux fans
     
    Andrew Stanton s'est entouré de fans de l'œuvre pour écrire le scénario. «Quelqu'un m'a raconté que Michael Chabon, qui avait remporté le Prix Pulitzer, adorait le Cycle de Mars.
    *
    "Comme je le connais,je l'ai appelé.Je pensais qu'il ne serait pas disponible mais,par chance il m'a dit oui. En travaillant ensemble tous les trois [dont Mark Andrews], on s'est rendu compte que nous avions tous fait des dessins des personnages du livre quand on était petits. On les avait gardés et nous nous les sommes montrés", se souvient le cinéaste.
      
    Mars dans l'Utah
     
    Après quatre mois dans des studios anglais, l'équipe du film s'est déplacée dans l'Utah. La ville de Moab, le lac Powell, les marais salants du Delta (à Hanksville) et Big Water ont servi de décors pour recréer la planète rouge.
     
    Création d'une langue
     
    En se basant sur les romans, un linguiste a entièrement créé le langage martien des Tharks, ces extraterrestres verts à quatre bras.
     





    © DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p10

    14/10/2013 04:15

    © DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p10


     

    La critique de DEVIL DEAD (1)
     
    Ancien capitaine de l’armée confédérée, John Carter est à la recherche d’un trésor, une caverne légendaire remplie d’or. Mais il va surtout trouver un autre monde lorsqu’il sera transporté hors de notre planète pour atterrir mystérieusement sur Mars.
     
     
    Pour le grand public, le nom d’Edgar Rice Burroughs est généralement associé à un personnage emblématique de l’aventure, Tarzan. Mais l’écrivain n’a pas seulement exploré au travers de ses histoires que la jungle africaine. On lui doit ainsi des voyages vers l’île oubliée de Caspak où des dinosaures évoluent au milieu des humains ou encore l’exploration de Pellucidar, un monde au centre de la Terre. Mais Edgar Rice Burroughs a aussi permis à ses lecteurs de voyager au-delà des frontières terrestres en plaçant ses aventures sur d’autres mondes du système solaire. D’ailleurs, le héros du film JOHN CARTER le dit lui-même dans les œuvres originales, il lui serait possible de voyager vers d’autres planètes si son cœur n’était pas définitivement lié à Mars! Aventures,mondes étranges,civilisations oubliées créatures et science-fiction vont ainsi faire partie des très nombreuses histoires écrites par Edgar Rice Burroughs et publiées sous formes d’épisodes au sein de publications populaires, les Pulp magazines,au début du XXème siècle Malgré un riche potentiel, en dehors de Tarzan l’œuvre d’Edgar Rice Burroughs sera assez peu visitée par le cinéma. Ainsi, dans le registre «Fantastique», il n’y avait eu jusqu’ici que les trois productions de la Amicus adaptant d’un côté Caspak (LE SIXIEME CONTINENT et LE CONTINENT OUBLIE) et de l’autre Pellucidar (CENTRE TERRE, SEPTIEME CONTINENT). Pourtant, la série d’histoires consacrée à Barsoom dont est issue JOHN CARTER a suscité l’intérêt du Septième Art et ce depuis bien longtemps.
     
     
    Ainsi l’idée de produire des aventures animées furent envisagée avec l’aval du romancier durant les années 30 mais l’aspect avant-gardiste d’un tel projet sera finalement enterré. L’œuvre d’Edgar Rice Burroughs influencera tout de même très fortement pas mal de cinéastes, certains n’hésitant pas à emprunter sans vraiment le dire des idées à l’écrivain comme dans le TOTAL RECALL de Paul Verhoeven avec l'usine atmosphérique (absente du film JOHN CARTER). Mais, auparavant, un certain George Lucas n’a jamais caché avoir puisé son inspiration dans les Pulp pour l’écriture de LA GUERRE ETOILES. Ironie du sort, c’est justement à cause du succès de STAR WARS que des producteurs achètent les droits des livres du Cycle de Mars pour le compte de Disney au début des années 80. Le film ne se fera pas et les droits changeront de main. Par la suite, plusieurs cinéastes travailleront sur des projets d’adaptation comme Robert Rodriguez ou Jon Favreau. Mais c’est Disney qui en reprenant les droits des livres donnera enfin un vrai départ à ce qui deviendra JOHN CARTER. Dans le même temps, les trublions de The Asylum en ont profité pour tourner leur propre adaptation, PRINCESS OF MARS, avec des moyens qui n’ont pas grand chose à voir...
     





    © DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p11

    14/10/2013 04:24

    © DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p11







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