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© DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p2
12/10/2013 09:33
Fiche technique
Titre original : John Carter
Titre français : John Carter
Réalisation : Andrew Stanton
Scénario : Andrew Stanton, Mark Andrews et
Michael Chabon, d'après le personnage
d'Une princesse de Mars d'Edgar Rice Burroughs
Direction artistique : David Allday,
James Hambidge et Naaman Marshall
Décors : Nathan Crowley
Costumes : Mayes C. Rubeo
Photographie : Daniel Mindel
Montage : Eric Zumbrunnen
Musique : Michael Giacchino
Production : Jim Morris, Lindsey Collins et
Colin Wilson
Société de production : Walt Disney Pictures
Société de distribution : Walt Disney Studios
Budget : 250 000 000 $
Pays d'origine : États-Unis
Langue originale : anglais
Format : Couleurs - 1.85:1 - 35 mm -
Son Dolby numérique
Genre : Heroic fantasy
Durée : 133 minutes
Dates de sortie :
Belgique, Italie, France :
7 mars 2012 en Digital 3D et IMAX 3D
Canada, États-Unis : 9 mars 2012
en Digital 3D et IMAX 3D
Classification :
Tout public
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© DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p3
13/10/2013 04:54
Cast
Taylor Kitsch : John Carter
Lynn Collins : Dejah Thoris
Samantha Morton : Sola
Willem Dafoe : Tars Tarkas
Thomas Haden Church : Tal Hajus
Mark Strong : Matai Shang
Ciarán Hinds: Tardos Mors
Dominic West : Sab Than
James Purefoy : Kantos Kan
Bryan Cranston : Powell
Polly Walker : Sarkoja
Daryl Sabara : Edgar Rice Burroughs
Rupert Frazer : Thompson
Philip Philmar : un Thern
Don Stark : Dix
Josh Daugherty : un Bagarreur
David Schwimmer : un jeune guerrier Thark
Jon Favreau : Bookmaker Thark
Art Malik : le général Zodangan
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© DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p4
13/10/2013 05:16
John Carter, adapté du premier tome du Cycle de Mars écrit par Edgar Rice Burroughs, est une fresque héroïque, servie par une construction visuelle sans défaut et un acteur charismatique.John Carter est annoncé comme le prochain blockbuster de la maison Disney. Il est présenté comme un film d'action et de science-fiction, dans la lignée directe des Star-Wars, Seigneur des Anneaux et autres Contes de Narnia.
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Et cette filiation,nous la ressentons à travers le voyage sur un autre planète,Mars, les drôles d'animaux peuplant celle-ci, comme Woola, une sorte de gros chien lézard ou encore les grands singes blancs, les peuples fantastiques comme les Tharks, grands « hommes verts » et des dynasties qui s'affrontent, les Héliumites et les Zodangiens. Ces similitudes flagrantes ne sont pas fortuites, puisque, pourtant peu connu du public français, c'est Le Cycle de Mars, ouvrages écrits par Edgar Rice Burroughs, également créateur de Tarzan,qui a inspiré tout un pan de ce cinéma populaire.On a le plaisir alors de retrouver des sentiments de déjà vu d'un gigantisme des décors et du récit, qui lie des milliers de ficelles entre elles.
On retrouve également les scènes de combats parfaitement chorégraphiés, des courses poursuites à bord d'engins volants non identifiés, qui ne perdent jamais le spectateur et sont dosées jusque comme il faut. John Carter n'est pas ce qu'on pourrait vraiment appeler un film d'action, c'est une fresque épique avec à son centre un soldat confédéré à qui la guerre a tout enlevé et qui ne veut plus se battre pour les autres. Comme les paysages de Barsoom (Mars), le tissus narratif est vaste, il présente d'abord John Carter en chercheur d'or dans une Amérique en pleine guerre de Sécession, avant de l'envoyer sur Mars où il devra aider le peuple Héliumites à reprendre le pouvoir.
La romance entre le héros et la princesse Héliumite tire un peu vers le cliché, et on préfère la dimension plus tragique du passé de John Carter, qui le rappelle sans cesse à lui. On assiste d'ailleurs à une très belle scène de combat montée en parallèle d'une scène appartenant à son passé sur Terre, dans laquelle on le voit creuser les tombes de sa femme et sa fille assassinées. On regrette surtout que cette histoire foisonnante ne soit traitée qu'en un seul film de 2h20. Elle aurait mérité qu'on s'y attarde un peu plus, afin d'en révéler toutes les complexités, traitées ici un peu trop rapidement. John Carter reste un bon film, servi par un acteur charismatique ( Taylor Kitsch), mais que malheureusement, la 3D ne sert pas forcément.
Par Camille Esnault
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© DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p5
13/10/2013 05:20
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© DR - JOHN CARTER de Andrew Stanton (2012) p6
13/10/2013 19:01
Sur Terre, le récit commence lorsque le jeune Edgar Rice Burroughs arrive au manoir de son oncle John Carter, un aventurier notoire qu'il aimait beaucoup, et apprend son décès brutal. Il ne peut pas voir le corps : Carter a demandé à être enterré dans un cercueil ouvert, dans un tombeau scellé de l'intérieur. Le notaire remet à Burroughs le journal intime de Carter, qu'il est le seul à avoir le droit de lire. Burroughs découvre une note laissée à son attention par son oncle, qui le prie de lire avec attention l'aventure en apparence incroyable qu'il relate dans le journal. Le journal commence à l'époque où Carter, ancien officier sudiste de la guerre de Sécession, mène une vie solitaire en tant que prospecteur d'or sans le sou. Un jour, un officier de la cavalerie nordiste, Powell, vient le trouver et tente de le convaincre de s'engager à nouveau pour lutter contre les Indiens, mais Carter refuse. Capturé et mis aux fers, il s'échappe à cheval, poursuivi par Powell et ses hommes.
Une rencontre imprévue avec des Apaches aboutit au massacre des hommes de Powell, qui est gravement blessé et que Carter, par compassion, aide à échapper aux Indiens. Tous deux se réfugient à l'entrée d'une grotte surmontée d'un symbole, où les Indiens, apeurés, renoncent à les poursuivre. En s'aventurant à l'intérieur de la grotte, Carter découvre une cavité dans laquelle de l'or est visible sur les parois. Il y est surpris par un moine (un Thern) qui tente de le poignarder mais qu'il parvient à tuer. En touchant le médaillon du Thern au moment où celui-ci tente de s'en servir, Carter se trouve brutalement téléporté et perd conscience.Carter se réveille dans un étrange désert. En tentant de se lever, il constate que la gravité y est plus faible ; après de nombreuses chutes, il se rend compte qu'il peut mettre à profit cette différence pour faire des bonds extraordinaires.
En approchant des montagnes, Carter découvre une sorte de couveuse où des œufs contenant des humanoïdes verts sont en train d'éclore. Désorienté, il se cache en voyant approcher des humanoïdes verts à quatre bras (ce sont des Tharks, des martiens verts), mais finit capturé et emmené dans leur ville. Il y est adopté par une Thark, Sola, et placé sous la protection du Jeddak (roi) des Tharks, Tars Tarkas. Le rite d'initiation natal des Tharks, que subit Carter, lui permet de comprendre leur langue.Pendant ce temps, Sab Than de Zodanga, doté des pouvoirs du Neuvième rayon et conseillé de près par les Therns qui lui dictent la stratégie à suivre, a écrasé l'armée d'Helium et proposé une réconciliation dont la condition est son mariage avec la princesse d'Helium, Dejah Thoris. Celle-ci est une scientifique de renom et a presque réussi à comprendre le fonctionnement du Neuvième rayon, mais un agent Thern, déguisé, sabote sa machine. Refusant le mariage forcé, Dejah Thoris s'échappe à bord d'un vaisseau volant.
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