La presse frenchy
(seulement la positive
étant donné que j'aime ce film...)
*
*
Avant-Garde
« Pour son premier film, Jean-Jacques Beineix a frappé fort. On ne risque pas d’oublier les fabuleuses images – signées Philippe Rousselot – cette œuvre hyperréaliste, froide et lumineuse comme un néon. Il y a peut-être de l’excès dans cette vision kaléidoscopique du scénario mais le talent de Beineix et l’amour qu’il semble porter à l’image permettent à Diva d’être une bien agréable révélation ».
G.L.M., 30/03/1981
La Croix
« Premier film de Jean-Jacques Beineix, dont l’originalité est d’amalgamer le genre polar à la grande musique (...). Diva vous fait aller de surprise en ébahissement. Le suspense y est aussi bien servi que l’art lyrique ».
Jean Rochereau, 14/03/1981
Les Echos
« Diva(m) irrite parfois un peu par son trop-plein de sophistication parfois gratuite, par sa recherche de l’esthétisme et de l’originalité à tout prix. Mais, pour un premier film, témoigne d’une solide maîtrise et de la recherche d’un ton résolument moderne pas si fréquent dans l’écriture cinématographique. Ce qu’on appelle un film d’auteur. Et en prime, du vrai suspense ! »
Annie Coppermann, 17/03/1981
L’Humanité
« Un thriller pas comme les autres, aux frontières de la BD : scénario délirant, courses-poursuites, personnages bizarres-bizarres.... Dialogue en liberté et décors fous emboîtent le pas. Jean-Jacques Beineix qui signe son premier long métrage ne se retient pas. Certes, quelques excès (cadrages savants, focale déformante) viennent ici et là phagocyter notre plaisir. Mais l’ensemble se tient. Cohérent, le récit demeure maîtrisé de bout en bout ».
Gérard Vaugeois, 20/03/1981
Le Matin
« Des décors hyperréalistes, une photographie somptueuse signée Philippe Rousselot, une mise en scène bourrée d’invention, le tout sur fond d’opéra. Plus étonnant encore, l’affiche du film sur laquelle aucun acteur connu ne figure, à l’exception de Jacques Fabri ; le réalisateur étant un complet débutant. Une surprise de taille ».
Marie-Elisabeth Rouchy, 11/03/1981
Le Matin
« Cette affaire est admirablement photographiée, dans le genre hyperréaliste, et d’un chic inouï du début à la fin (...). Si on aime Diva, je suppose que c’est à la folie. Les déesses vomissent les tièdes. Si on ne l’aime pas, on se dit qu’il faut bien que jeunesse se passe mais qu’il est dommage que de si belles qualités techniques soient mises au service d’une entreprise aussi débile. En tous cas, ça nous change du nouveau naturel et Jean-Jacques Beineix aime assez les beaux plans bien éclairés pour mériter de faire d’autres films ».
Michel Pérez, 14/03/1981
Les Nouvelles Littéraires
« Jean-Jacques Beineix a réussi un film où chacun trouvera son compte : les mélomanes grâce à la ravissante noire américaine Wilhelmenia Wiggins Fernandez qui tient le rôle de la diva, et les amateurs de série noire grâce à un très bon suspense dont l’une des scènes fortes est une formidable poursuite à moto dans les couloirs du métro ».
P.M., 13/03/1981
La Nouvelle République du Centre Ouest
« Pour soutenir le superbe travail de Philippe Rousselot, le directeur de la photographie, il fallait un scénario inébranlable. Jean-Jacques Beineix n’en possédant pas l’a remplacé par un échafaudage compliqué mais qui n’arrête aucun souffle de vie. C’est dommage car Diva est techniquement proche de la perfection et l’interprétation de qualité ».
Patrice de Sarran, 12/06/1981
Le Pariscope
« Il y a dans ce film une atmosphère, un ton, une image dignes des plus grands peintres comme Magritte ou Delvaux. Tout est fait pour étonner, séduire, fasciner, troubler (...). Un grand moment de cinéma, un film qu’on a envie de voir deux fois tant il se passe de choses sur l’écran ».
André Halimi, 18/03/1981
Le Pariscope(2)
Il y a dans Diva une passion effrénée de filmer tout à fait excitante. Un besoin de séduire et, dans le même temps, un goût de la provocation – que Jean-Jacques Beineix revendique – absolument irritant. Une profusion d’effets, de recherches de cadrages, de montage : une quête de cadres, de décors étranges, insolites, merveilleux. Une poésie ou l’hyperréalisme et le surréalisme se mêlent au fantastique quotidien.Du culot, de l’audace, de l’anticonformisme du tempérament, du talent
José-M. Bescos, 25/03/1981