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 CINEMA :Les blessures narcissiques d'une vie par procuration
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CINEMA :Les blessures narcissiques d'une vie par procuration

VIP-Blog de tellurikwaves
  • 12842 articles publiés
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  • 1 visiteur aujourd'hui
  • Créé le : 10/09/2011 19:04
    Modifié : 09/08/2023 17:55

    Garçon (73 ans)
    Origine : 75 Paris
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    © DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p12

    27/08/2013 05:06

    © DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p12


     

    La presse frenchy
    (seulement la positive
    étant donné que j'aime ce film...)
    *
    *
     
    Avant-Garde
    « Pour son premier film, Jean-Jacques Beineix a frappé fort. On ne risque pas d’oublier les fabuleuses images – signées Philippe Rousselot – cette œuvre hyperréaliste, froide et lumineuse comme un néon. Il y a peut-être de l’excès dans cette vision kaléidoscopique du scénario mais le talent de Beineix et l’amour qu’il semble porter à l’image permettent à Diva d’être une bien agréable révélation ».
    G.L.M., 30/03/1981
     
     
    La Croix
    « Premier film de Jean-Jacques Beineix, dont l’originalité est d’amalgamer le genre polar à la grande musique (...). Diva vous fait aller de surprise en ébahissement. Le suspense y est aussi bien servi que l’art lyrique ».
    Jean Rochereau, 14/03/1981
     
     
     
    Les Echos
    « Diva(m) irrite parfois un peu par son trop-plein  de sophistication parfois gratuite, par sa recherche de l’esthétisme et de l’originalité à tout prix. Mais, pour un premier film, témoigne d’une solide maîtrise et de la recherche d’un ton résolument moderne pas si fréquent dans l’écriture cinématographique. Ce qu’on appelle un film d’auteur. Et en prime, du vrai suspense ! »
    Annie Coppermann, 17/03/1981
     
     
    L’Humanité
    « Un thriller pas comme les autres, aux frontières de la BD : scénario délirant, courses-poursuites, personnages bizarres-bizarres.... Dialogue en liberté et décors fous emboîtent le pas. Jean-Jacques Beineix qui signe son premier long métrage ne se retient pas. Certes, quelques excès (cadrages savants, focale déformante) viennent ici et là phagocyter notre plaisir. Mais l’ensemble se tient. Cohérent, le récit demeure maîtrisé de bout en bout ».
    Gérard Vaugeois, 20/03/1981
     
     
     
    Le Matin
    « Des décors hyperréalistes, une photographie somptueuse signée Philippe Rousselot, une mise en scène bourrée d’invention, le tout sur fond d’opéra. Plus étonnant encore, l’affiche du film sur laquelle aucun acteur connu ne figure, à l’exception de Jacques Fabri ; le réalisateur étant un complet débutant. Une surprise de taille ».
    Marie-Elisabeth Rouchy, 11/03/1981
     
     
     
    Le Matin
    « Cette affaire est admirablement photographiée, dans le genre hyperréaliste, et d’un chic inouï du début à la fin (...). Si on aime Diva, je suppose que c’est à la folie. Les déesses vomissent les tièdes. Si on ne l’aime pas, on se dit qu’il faut bien que jeunesse se passe mais qu’il est dommage que de si belles qualités techniques soient mises au service d’une entreprise aussi débile. En tous cas, ça nous change du nouveau naturel et Jean-Jacques Beineix aime assez les beaux plans bien éclairés pour mériter de faire d’autres films ».
    Michel Pérez, 14/03/1981
     
     Les Nouvelles Littéraires
    « Jean-Jacques Beineix a réussi un film où chacun trouvera son compte : les mélomanes grâce à la ravissante noire américaine Wilhelmenia Wiggins Fernandez qui tient le rôle de la diva, et les amateurs de série noire grâce à un très bon suspense dont l’une des scènes fortes est une formidable poursuite à moto dans les couloirs du métro ».
    P.M., 13/03/1981
     
     
    La Nouvelle République du Centre Ouest
    « Pour soutenir le superbe travail de Philippe Rousselot, le directeur de la photographie, il fallait un scénario inébranlable. Jean-Jacques Beineix n’en possédant pas l’a remplacé par un échafaudage compliqué mais qui n’arrête aucun souffle de vie. C’est dommage car Diva est techniquement proche de la perfection et l’interprétation de qualité ».
    Patrice de Sarran, 12/06/1981
     
     
     
    Le Pariscope
    « Il y a dans ce film une atmosphère, un ton, une image dignes des plus grands peintres comme Magritte ou Delvaux. Tout est fait pour étonner, séduire, fasciner, troubler (...). Un grand moment de cinéma, un film qu’on a envie de voir deux fois tant il se passe de choses sur l’écran ».
    André Halimi, 18/03/1981
     
     
     Le Pariscope(2)
    Il y a dans Diva une passion effrénée de filmer tout à fait excitante. Un besoin de séduire et, dans le même temps, un goût de la provocation – que Jean-Jacques Beineix revendique – absolument irritant. Une profusion d’effets, de recherches de cadrages, de montage : une quête de cadres, de décors étranges, insolites, merveilleux. Une poésie ou l’hyperréalisme et le surréalisme se mêlent au fantastique quotidien.Du culot, de l’audace, de l’anticonformisme du tempérament, du talent
    José-M. Bescos, 25/03/1981





    © DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p13

    27/08/2013 05:08

    © DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p13







    © DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p14

    27/08/2013 13:18

    © DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p14


     

    La critique des spectateurs ImdB
    *
    *
    *
     
    Great, weird plot - and everything else is even better
     
    Author: RWiggum from Erlangen, Germany
    11 June 2003
    *
    Today, most films have a structure so simple, you can abstract it in one mere sentence. Diva is not such a film, it has so much plot that I don't know where to begin. Maybe I'll begin with the two tapes the film is all about. Tape one is the bootleg record of the beautiful aria Ebben ne andro lontana from Alfredo Catalani's opera La Wally, taped during the recital of the famous opera singer Cynthia Hawkins. On tape, two Nadja, a prostitute, discloses who is the man behind a prostitution ring. The man who possesses these two tapes is Jules, a postman; tape one because he's the one who recorded it (for private use only, of course), tape two because Nadja slipped it into his bag just seconds before she's killed.
    *
    Not really knowing why, Jules finds himself fleeing from the police and from the mob because of the latter tape - and since Cynthia Hawkins always refused to make tape recordings of her voice, two guys from the Taiwanese mafia, who sat just behind Jules when he recorded his bootleg, see their chance to make a fortune with it, try to get it and blackmail the diva.
     
    Meanwhile, Jule becomes friends with Cynthia Hawkins when he brings her back a dress he stole after her recital (but not after having sex with a hooker wearing it) and they spend a day together. He also encounters Alba, a nice, glib girl with a talent for shoplifting (she developed a technique that makes you wish you're the guy behind the counter) and Gorodish, the man she lives with, two people who will help him a lot in the course of the film. All this is handled by director Jean-Jacques Beineix with virtuosity. But I'm only talking about the twisted plot here, whereas Diva is so much more.
     
    It is its pop-art style, it is its unique genre-mix of Thriller and Romance, it is Jules' apartment, which looks like combination of a studio and a garage, it is its two killers who look like they escaped a Jeunet-film (and indeed Dominique Pinon, who plays one of the two killers, went on to star in Delicatessen, La cité des enfants perdus and Amélie), it is that wonderful chase scene where Jules drives down the stairs and takes the Métro with his moped, it is that absurdly funny scene with the blue Beethoven bust, it is Thuy An Luu, playing Alba as a cheerful girl that makes you wish you had a girlfriend like that, it is Wilhelmenia Wiggins Fernandez, a real-life opera singer in her only film role, playing a wonderful Cynthia Hawkins (how I love that look she gives when someone reminds her of her age), it is Gorodish ingeniously solving two problems at once, it is its wonderful ending I will not reveal her with the perfect last words (Shhhh, listen...)
    *
    I could go on with this list forever. With its hilarious story, its beautiful images, its weird characters and its joyous direction, Diva could open the door to the cinema of the rest of the world for those whose Top 10 list consist only of films as Pulp Fiction, Taxi Driver, Goodfellas, The Usual Suspects or The Godfather. It is a film I immensely love and could watch over and over again.





    © DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p15

    27/08/2013 13:22

    © DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p15







    © DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p16

    27/08/2013 18:11

    © DR -DIVA de J.Jacques Beineix (1981) p16


     

    Best movie ever about bootlegging concerts
     
    Author: McGonigle from bean world, massachusetts
    30 May 2003
     
    Diva is a movie that seems just as stunning and unique to me today as it did when I first saw it 20 years ago. One of those movies that you will remember forever. 
     
    On the surface, it's an exercise in pure style, combining exciting, "hip" visuals with great music (opera as well as some great atmospheric incidental music). But there are hundreds of movies like that. What makes Diva so memorable to me is the way it combines this stylish cinematic eye candy with a suspenseful plot, good acting, a touch of romance and sex, and even a smattering of philosophy (as the title character explains her reasons for not allowing her voice to be recorded, not to mention the immortal bread-buttering scene). 
     
    It sounds like a recipe for a boring, highly stylized "European" movie, but this is a film where the excitement never flags for a minute. One of the true gems of 80s cinema. As a friend said "If you wanted to be hip in the 80s, you had to have seen 'Liquid Sky', 'Repo Man' and 'Diva'". But even today, you should see it just because it's a great movie.





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