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©-DR-HOTEL DU NORD de Marcel Carné (1938) p4
29/01/2014 05:26
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Photographs
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©-DR-HOTEL DU NORD de Marcel Carné (1938) p5
29/01/2014 05:29
Cast
Annabella : Renée, la fiancée de Pierre
Arletty : Mme Raymonde, la prostituée
Louis Jouvet : M. Edmond, le protecteur de Mme Raymonde
Jean-Pierre Aumont : Pierre, le fiancé de Renée
André Brunot : Émile Lecouvreur, le patron de l'hôtel
Jane Marken : Louise Lecouvreur, la patronne de l'hôtel
Paulette Dubost : Ginette Trimaux, la femme de Prosper
Bernard Blier : Prosper Trimaux, éclusier et donneur de sang
François Périer : Adrien, un client de l'hôtel
Henri Bosc : Nazarède, un truand qui recherche M. Edmond
Marcel André : le chirurgien
Raymone : Jeanne, la bonne à tout faire
Génia Vaury : l'infirmière
Andrex : Kenel, un habitué de l'hôtel
René Bergeron : Maltaverne, le gendarme
Jacques Louvigny : Mimar, un habitué de l'hôtel
Armand Lurville : le commissaire
René Alié : un complice de Nazarède
Marcel Perès : un client du restaurant de l'hôtel
Charles Bouillaud : un inspecteur
Marcel Melrac : un agent de police
Albert Malbert : un client du restaurant de l'hôtel
Dora Doll : une figurante au restaurant
Albert Rémy
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©-DR-HOTEL DU NORD de Marcel Carné (1938) p6
29/01/2014 05:32
Annabella : Renée, la fiancée de Pierre/ Jean-Pierre Aumont : Pierre, le fiancé de Renée
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©-DR-HOTEL DU NORD p7
29/01/2014 17:43
Autour du film
Arletty: « Rien n'est démodé dans ce film. Pas une phrase. Pas un mot. Ce n'est pas de l'argot — l'argot se démode-ce sont des images. Il n'y a rien à retirer, rien à y remettre. C'est un morceau « fait », une partition."
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C'est dans ce film qu'elle prononce le célèbre « Atmosphère ? Atmosphère ? Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ? », une des plus célèbres répliques du cinéma français. Cependant, comme le fait remarquer Jacques Lourcelles, cette réplique met moins en valeur la force des dialogues du film que le génie d'Arletty qui, à partir d'une réplique qui aurait pu être assez lourde, a réussi à créer un trait inoubliable devenu le symbole de la gouaille parisienne.
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-À l'exception de quelques plans, le film a été tourné aux studios de Billancourt où l'hôtel du Nord et le canal Saint-Martin ont entièrement été reconstitués par Alexandre Trauner. Le dénivelé de l'écluse est absent du décor.
L'Hôtel du Nord est aujourd'hui un établissement toujours en activité sous la forme d'un restaurant-bar-salle de concert dirigé par Stéphane Delacourcelle et Guillaume Manikowski
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Bibliographie/Roman (fr) Eugène Dabit, L'Hôtel du Nord, Folio (Gallimard), 218 pages, 1990 (ISBN 978-2070382453)
Études cinématographiques (fr) Hôtel du Nord : un film de Marcel Carné, L'Avant-scène cinéma, no 374, 138 pages, 1988 (fr) Michel Perez, Les Films de Carné, Ramsay, collection « Cinéma », 174 pages 1994 (ISBN 2841140105)
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©-DR-HOTEL DU NORD p8
29/01/2014 17:47
L'Analyse de DVD Classik Par François-Olivier Lefèvre - le 26 octobre 2006
Lorsqu’ Arletty déclame "Atmosphère, atmosphère est-ce que j’ai une gueule d’atmosphère ???" elle ne mesure évidemment pas l’impact qu’aura cette réplique sur la mémoire cinéphile française. Au fil du temps, la célèbre tirade se métamorphose en témoignage d’un cinéma hexagonal qui avec Renoir, Becker et Carné, a su mêler la réalité sociale, le pittoresque d’une époque et une certaine forme de poésie. Pendant quelques décennies, et avant que la nouvelle vague ne vienne tout bouleverser, ces quelques réalisateurs - et bien d’autres dans leur sillon - nous ont offert un grand nombre de films inoubliables que la critique a porté au Panthéon du septième art.
Mais derrière cette reconnaissance justifiée, le label "chef d’œuvre du cinéma français", synonyme d’intouchabilité, rebute souvent les jeunes cinéphiles qui ne voient dans Hôtel du nord ou autre Quai des brumes que des œuvres trop reconnues et quelque peu désuètes. Aujourd’hui la mode cinéphile préfère Hawks ou Tourneur à Marcel Carné ! Il est donc temps pour les amoureux du cinéaste de souffler sur la poussière qui enveloppe cet Hôtel du nord et d’inciter les nouveaux cinéphiles à le (re)découvrir …Pour cela, commençons par rappeler la genèse de l’œuvre, encore une fois passionnante, avant de s’atteler à une analyse succincte, honnête et enthousiaste !!
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