Infos tournage
Tournage
Pour des raisons de budget, le film a du être tourné en 23 petits jours à Los Angeles, alors que la réalisatrice a mis plus de cinq ans à peaufiner le script.
Une production indépendante tout public et rentable
Les films présentés et acclamés par la critique au Festival du Film indépendant de Sundance sont généralement destinés à un public connaisseur et plutôt artistique.
Mais The Kids Are All Right semble sortir du lot. Diffusé dans seulement sept cinémas entre les Etats-Unis et le Canada la première semaine, le film a engrangé une moyenne de 72 127 dollars par cinéma, soit le plus gros démarrage depuis le début de l'année 2010.
Pour son quatrième long-métrage, la réalisatrice américaine revient sur son thème de prédilection, la question homosexuelle, cette fois-ci sous l'angle de l'homoparentalité. Dans High Art (1998), son premier long, elle met déjà en scène le thème du genre. Elle y reviendra dans Laurel Canyon, quatre ans plus tard. Ces deux films ont été sélectionnés dans la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes l'année de leur sortie. La cinéaste a aussi eu l'occasion de poursuivre cette thématique à la télévision, en réalisant quelques épisodes des séries Six Feet Under et The L Word.
Récompense
The Kids Are All Right a reçu un Teddy Award au Festival du Film de Berlin, récompense attribué aux films évoquant le thème de l'homosexualité.
Après le remarqué High Art, en 1998 Lisa Cholodenko réalise avec Tout va bien, The Kids are all right, son troisième film ( Laurel Canyon, en 2004, était passé plutôt inaperçu). Sur fond sociologique – l'homoparentalité -, la réalisatrice livre ici une agréable comédie romantique, portée par trois excellents acteurs.