|
|
|
|
|
|
©-DR-IN AMERICA de Jim Sheridan (2002) fin
10/01/2014 07:09
Trivia Showing all 6 items
-The child actors (Sarah Bolger and Emma Bolger) called "cut" and "action" in every scene. This was decided by the director and the girls early during filming, so that it would make the acting easier for them. 1 of 1 found this interesting Interesting?YesNo | Share this -Ewan McGregor and Kate Winslet were originally approach to play Johnny and Sarah at the film's early stages of production when it was entitled "East of Harlem". 1 of 1 found this interesting Interesting?YesNo | Share this -Jim Sheridan said in interview that the character of Frankie, the dead son, was based Frankie Sheridan, his late brother. The film is dedicated to this Frankie in closing credits. Is this interesting? Interesting?YesNo | Share this -During casting calls, director Jim Sheridan recalls that after a long day of auditions, he was very glad to have found Emma Bolger to play Ariel. He said that that little girl "told" him that he had to cast her sister Sarah Bolger as Christy. Sarah was only 10, and he had wanted Chirsty to be 12 or 13. After exhausting all other options, he auditioned Sarah for the part of Christy and she turned out to be so impressive that he didn't mind about her age. Is this interesting? Interesting?YesNo | Share this -The street fair scene was filmed on Parnell Street in Dublin, Ireland. The street was closed for three days for filming. A closed burger shop was used as a green room for cold extras. Is this interesting? Interesting?YesNo | Share this -Samantha Morton, who plays Sarah, was 25 years old when the movie was filmed. She is only 14 years older than Sarah Bolger, who plays eldest daughter, Christy, in the film.
| |
|
|
|
|
|
|
|
©-DR-IN AMERICA -Bio/Filmo de Jim Sheridan
10/01/2014 07:18
Jim Sheridan(né le 6 février 1949 à Dublin en Irlande)est un réalisateur, acteur, producteur
et scénariste de cinéma irlandais.*
*
Biographie
Adolescent, Jim Sheridan évolue dans une petite troupe théâtrale fondée par son père. Après des études d'anglais et de philosophie à l'University College de Dublin, il consacre son temps au théâtre, assurant la direction artistique du Projects Art Centre de Dublin de 1976 à 1980, puis dirigeant l'Irish Arts Center cinq ans durant.En 1989, il entame une filmographie fortement ancrée dans l'histoire de son pays. My Left Foot, qui relate la vie du peintre et écrivain paralytique Christy Brown, impose le comédien Daniel Day-Lewis et redonne un sang neuf au cinéma irlandais. Le film est notamment récompensé aux Oscars(nomination dans les catégories "meilleur film""meilleur réalisateur" et « meilleur scénario », Oscar du meilleur acteur pour Daniel Day-Lewis et Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle pour Brenda Fricker).
Un an plus tard, Sheridan réalise The Field, drame traitant du combat d'un fermier, incarné par Richard Harris, face à des promoteurs immobiliers. Jim Sheridan, qui officie en tant que scénariste sur tous ses films, retrouve Daniel Day-Lewis en 1993 pour Au nom du père, drame inspiré du procès à scandale des Quatre de Guildford (Guildford Four). Il poursuit sa collaboration avec l'acteur en 1997 avec The Boxer, histoire tragique d'un boxeur déchu sur fond de conflit irlandais.Producteur de la plupart de ses films, mais également pour d'autres (Agnes Browne d'Anjelica Huston, Bloody Sunday de Paul Greengrass), Jim Sheridan fait, en 1998, une petite apparition en tant qu'acteur dans Le Général de John Boorman. En 2003, il met en scène son cinquième long-métrage, le drame In America.
Avec Curtis '50 Cent' Jackson comme acteur principal, il tourne le film Réussir ou mourir en 2004, biopic s'inspirant de la vie du rappeur. C'est Bono, le chanteur de U2, qui favorise la rencontre entre les deux. Deux ans après, le réalisateur réunit Tobey Maguire, Jake Gyllenhaal et Natalie Portman pour jouer dans le drame Brothers. Le film présente les rapports complexes entre deux frères très différents, ainsi que le traumatisme vécu par l'un d'entre eux après son engagement en Afghanistan.En 2010, il s'attaque à la réalisation du thriller Dream House avec Daniel Craig, Naomi Watts et Rachel Weisz. Il s'agit d'une première pour le réalisateur, qui n'avait encore jamais tourné de thriller d'épouvante.
*
*
Filmographie
* En tant que réalisateur 1989 : My Left Foot 1990 : The Field 1994 : Au nom du père (In the Name of the Father) 1998 : The Boxer 2003 : In America 2006 : Réussir ou mourir (Get Rich or Die Tryin') 2009 : Brothers 2011 : Dream House
En tant qu'acteur 1998 : Moll Flanders, ou les mémoires d'une courtisane de Pen Densham 1998 : Le Général de John Boorman 2005 : Le Pont du roi Saint-Louis de Mary McGuckian
En tant que producteur 1994 : Au nom du père de Jim Sheridan 1996 : Some Mother's Son de Terry George 1998 : The Boxer de Jim Sheridan 1999 : Agnes Browne de Anjelica Huston 2002 : Bloody Sunday de Paul Greengrass 2003 : In America de Jim Sheridan 2006 : Réussir ou mourir de Jim Sheridan
En tant que scénariste 1989 : My Left Foot de Jim Sheridan 1990 : The Field de Jim Sheridan 1994 : Le Cheval venu de la mer de Mike Newell 1994 : Au nom du père de Jim Sheridan 1996 : Some Mother's Son de Terry George 1998 : The Boxer de Jim Sheridan 2003 : In America de Jim Sheridan
| |
|
|
|
|
|
|
|
©-DR-THE ARTIST de Michel Hazanivicius (2011)
12/01/2014 08:22
The Artist, est un film français, muet et en noir et blanc, écrit et réalisé par Michel Hazanavicius et sorti en 2011. Tourné à Los Angeles, et notamment à Hollywood, il met en scène Jean Dujardin dans le rôle de George Valentin, star du cinéma muet confrontée à l'arrivée des films parlants entre la fin des années 20 et le début des années 30,
Bérénice Bejo dans le rôle de Peppy Miller, jeune actrice en pleine ascension, ainsi que plusieurs comédiens américains tels que James Cromwell Babe,L.A.Confidential) -le chauffeur et John Goodman (Barton Fink,The Big Lebowski) le grand patron dans des rôles secondaires importants. Le comédien britannique Malcolm MacDowell apparaît également dans une scène.
Produit principalement par Thomas Langmann, The Artist est entre autres un hommage aux films muets des années 1920. Il reprend la structure de scénario des différentes versions d'Une étoile est née. Le réalisateur a notamment cité parmi ses influences Les Lumières de la ville et Les Temps modernes de Charlie Chaplin, l'un des derniers films muets sortis en plein essor du parlant. Le film contient également des références à Chantons sous la pluie qui traitait déjà sur un ton humoristique du passage douloureux au cinéma parlant, ainsi qu'à différents classiques du cinéma, muet et parlant.
Sélectionné au Festival de Cannes 2011, The Artist vaut à Jean Dujardin le Prix d'interprétation masculine. Grâce à l'accueil cannois, le film est acheté par des distributeurs du monde entier, dont la Weinstein Company aux États-Unis. Il entame alors une brillante carrière internationale et gagne plus de 100 récompenses, remportant notamment trois Golden Globes, sept BAFTAs, six César, un Goya et cinq Oscars.
The Artist est le deuxième film à n'être pas produit essentiellement par des anglo-saxons à remporter l'Oscar du meilleur film (Le Dernier Empereur, coproduction franco-sino-italo-britannique avait reçu la récompense en 1988), et Jean Dujardin devient le premier comédien français à recevoir l'Oscar du meilleur acteur.
| |
|
|
|
|
|
|
|
©-DR-THE ARTIST de Michel Hazanivicius (2011) p2
15/01/2014 05:46
Penelope Ann Miller : Doris, la femme de George
*
*
*
The Artist : Jean Dujardin nous laisse sans voix The Artist - 4,0/5 (4,00)
Un film français, muet, en noir et blanc, passé directement du rang «hors-compétition» à celui de la sélection officielle, voilà qui pouvait présager du meilleur... Et la réussite est totale pour The Artist de Michel Hazanavicius, qui nous laisserait presque sans voix devant tant d'ingéniosité.
The Artist Hollywood, 1927. George Valentin ( Jean Dujardin) est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L'arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l'oubli. Peppy Miller ( Bérénice Bejo), jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars.
Il aura fallu attendre les succès publics et critiques de OSS 117 pour que Michel Hazanavicius, fervent admirateur du cinéma hollywoodien réalise l'un de ses fantasmes : mettre en scène un film muet. De la part de l'auteur du film-culte La Classe américaine, on aurait pu s'attendre à un film de pur divertissement, privilégiant l'absurde à l'émotion, s'accordant le droit à la caricature et aux effets de style trop prononcés, mais c'est avec un sérieux inébranlable que Michel Hazanavicius s'est lancé dans ce projet fou.
En axant son récit sur le passage du muet au parlant, il offre la voie royale à Jean Dujardin, qui se révèle parfait pour incarner George Valentin, ce héros du cinéma muet, dépassé de mode en un clignement d'oeil. Face à lui, il y a la belle Peppy (Bérénice Béjo, pétillante et adorable), rencontrée par hasard lors d'une avant-première, qui va passer du statut de figurante à celui de star du cinéma parlant. L'un représente le passé, l'autre l'avenir, belle romance teintée de mélancolie, de fards, de paillettes et de grande solitude. Le fond vient parfaitement épouser la forme et on rendra grâce à Guillaume Schiffman pour son noir et blanc épuré et lumineux à la fois.
Tragique et romantique, The Artist appartient à la famille des films qui osent tout et qui transcendent leur sujet avec la plus belle des audaces. La grande classe.
Par Laure Croiset
| |
|
|
|
|
|
|
|
©-DR-THE ARTIST de Michel Hazanivicius (2011) p3
15/01/2014 05:56
Fiche technique
Titre : The Artist Réalisation : Michel Hazanavicius Scénario : Michel Hazanavicius Direction artistique : Gregory S. Hooper Décors : Laurence Bennett et Robert Gould Costumes : Mark Bridges Photographie : Guillaume Schiffman Montage : Michel Hazanavicius, Anne-Sophie Bion Musique : Ludovic Bource interprétée par le Brussels Philharmonic et
le Brussels Jazz Orchestra Production : Thomas Langmann Production associée : Emmanuel Montamat Production exécutive : Daniel Delume, Antoine de Cazotte, Richard Middleton Coproduction : Jeremy Burdek, Adrian Politowski, Gilles Waterkeyn, Nadia Khamlichi Sociétés de production : La Petite Reine, La Classe Américaine, France 3 Cinéma, Studio 37, JD Prod, uFilm, Jouror Productions Société de distribution : Warner Bros. France ( France) The Weinstein Company (Autres) Ventes internationales : Wild Bunch Budget : 9 000 000 d'euros (environ 12 000 000 de dollars Pays d'origine : France Langues : Muet avec intertitres anglais ou français Format : Noir et blanc - 35 mm - 1,33:1 Genre : Comédie dramatique Durée : 100 minutes Dates de sortie : France : 15 mai 2011 (festival de Cannes) France, : 12 octobre 2011 États-Unis : 23 novembre 2011 France : ressortie exceptionnelle au cinéma 20 janvier 2012 Dates de sortie DVD : France : 14 mars 2012 États-Unis : 26 juin 2012
*
Tournage Le film est tourné en 36 jours au cours de l'automne 2010
à Los Angeles, avec une équipe majoritairement américaine.
Le tournage a lieu sur certains des sites mythiques
dépeints dans le scénario, notamment au Bradbury Building
ainsi que dans les rues de la Warner Bros et de la Paramount.
| |
|
|
|
|