|
|
|
|
|
|
© DR - 5150 RUE DES ORMES d'Eric Tessier (2010)p5
22/09/2013 10:36
La critique de Cinéstrange (1)
Les québécois 5150, Rue des Ormes et 7 jours du talion viennent de sortir directement en dvd sans avoir eu la chance de passer par les salles françaises. Le cinéma de genre n’a pas non plus connu des jours faciles au Québec, mais il commence peu à peu à émerger et créer d’agréables petites pépites. Patrick Sénécal, romancier à la base, est l’un des noms qui développent ce cinéma au sein de la fameuse province : il écrit lui-même les scénarios des adaptations cinématographique de ses romans et participe activement aux tournages des films.
*
Vu comme le « Stephen King québécois », cette comparaison demeure un peu trop facile tant l’univers de Sénécal est davantage torturé et réaliste. Les deux films en question, écrits par Sénécal, abordent des thèmes très peu originaux comme la vengeance, la culpabilité ou encore le combat interminable entre le bien et le mal, mais ils s’expriment de manières très différentes.
| |
|
|
|
|
|
|
|
© DR - 5150 RUE DES ORMES d'Eric Tessier (2010)p6
22/09/2013 17:08
La critique de Cinéstrange (fin)
5150, Rue des Ormes choisit une réalisation « traditionnelle »... Soignant au possible ses plans et livrant une atmosphère très inquiétante et glauque au sein de la famille chtarbée habitant au 5150, Rue des Ormes, le film d’Eric Tessier se dévoile aisément comme une œuvre accrocheuse et prenante durant laquelle un jeune étudiant en cinéma se retrouve prisonnier d’un père de famille persuader de tuer au nom du bien. Sans jamais trop intellectualiser son sujet, 5150, Rue des Ormes se veut comme un thriller efficace
5150, Rue des Ormes – « Commandes des chaussures de golf, autrement on ne sortira pas d’ici vivants. »La force du film d’Eric Tessier est justement la distance qu’il maintient et la fascination évidente qu’il a à l’égard de ses protagonistes torturés et de leur situation atypique. Et pourtant il aurait été très facile de tomber dans certains clichés étant donné que le film aborde presque le même personnage que celui de Bill Paxton dans Emprise, mais il se révèle comme un tour de force admirable lorsqu’il décide de faire comprendre que même la notion de « bien » de la victime est dénuée de valeur.
*
Sombrant peu à peu dans une folie obsessionnelle, le personnage joué par le très bon Marc-André Grondin demeure tout aussi complexe que le père psychopathe.5150, Rue des Ormes choisit de s’intéresser à chaque personnage en donnant des indices très subtils ou en faisant partager des informations jamais inutiles pour renforcer la confrontation qu’il observe
| |
|
|
|
|
|
|
|
© DR - 5150 RUE DES ORMES d'Eric Tessier (2010)p7
22/09/2013 17:17
Michelle Beaulieu : Mylène St-Sauveur
| |
|
|
|
|
|
|
|
© DR - 5150 RUE DES ORMES d'Eric Tessier (2010) p8
23/09/2013 03:21
| |
|
|
|
|
|
|
|
© DR - 5150 RUE DES ORMES d'Eric Tessier (2010) p9
23/09/2013 03:42
La critique de DEVILDEAD
Lors d’une promenade, Yannick fait une chute de vélo. Blessé et son moyen de locomotion hors service, il se dirige vers la maison la plus proche. Là, il va être rapidement retenu prisonnier par la famille Beaulieu après avoir été le témoin d’un événement pour le moins inquiétant…
Pour son premier long métrage cinéma, Eric Tessier adapte un ouvrage de Patrick Senécal. SUR LE SEUIL sera au final un métrage assez atypique dans l'univers des productions cinématographiques québécoises Reste que forts d’un certain succès l’auteur et le réalisateur décident de prolonger leur association en transposant un autre livre de Patrick Senécal sur grands écrans. Cette fois, ce sera le tout premier livre publié par l’auteur et datant du milieu des années 90.
*
Comme pour SUR LE SEUIL, Patrick Senécal s’occupe de rédiger lui-même le scénario de 5150 RUE DES ORMES. Un travail qui n’est pas des plus simples et qui va s’étirer sur plusieurs années. Entre-temps, Eric Tessier aura le temps de tourner un film ainsi que des productions télévisuelles beaucoup plus légères dans leur ton. 5150 RUE DES ORMES est ainsi l’occasion pour le cinéaste de renouer avec un sujet des plus sombre...
| |
|
|
|
|