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©-DR-UN NOMME LA ROCCA de Jean Becker (1961)
18/02/2014 17:57
Un nommé La Rocca
est un film franco-italien réalisé par Jean Becker et sorti en 1961.
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Résumé De retour à Marseille, Roberto La Rocca retrouve son amie Maude, prostituée, sous la coupe du caïd Villanova. Il apprend par elle que son ami Xavier Adé a été arrêté pour meurtre à la suite d'une machination de son associé : Villanova. Au cours d'une entrevue avec ce dernier, La Rocca l'abat et prend aussitôt le contrôle de ses louches affaires. Il obtient la complicité de ses deux acolytes, Ficelle et l'Elégant, en les forçant à se débarrasser du cadavre avec lui. Lorsque Ficelle tente de faire tuer La Rocca, celui-ci l'écarte
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©-DR-UN NOMME LA ROCCA de Jean Becker (1961) p2
18/02/2014 18:03
Cast (partiel)
Jean-Paul Belmondo : Roberto La Rocca, l'ami de Xavier
Christine Kaufmann : Geneviève Adé, la sœur de Xavier
Pierre Vaneck : Xavier Adé, le petit (?) malfaiteur emprisonné
Béatrice Altariba : Maud, une maîtresse de Villanova
Henri Virlogeux : Ficelle, un homme de main de Villanova
Mario David : Charlot l'élégant, un homme de main de Villanova
Pedro Serano : Migli
Charles Moulin : Cipriano, le truand qui a rendez-vous avec Villanova
Jean-Pierre Darras : Nevada, le truand infirme
Claude Piéplu : le directeur de la prison
Michel Constantin : le chef des racketteurs américains
Frédéric Lambre : Fanfan
Claude Jaeger : Fernand l’Italien
Giovanni Père
Jean-Louis Marest
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©-DR-UN NOMME LA ROCCA de Jean Becker (1961) p3
18/02/2014 18:09
Pierre Vaneck : Xavier Adé
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Point de vue de la critique par Patrick Raynal :
« Le passage où l'on voit les condamnés obligés de nettoyer un champ de mines allemand, en échange d'une remise de peine ou d'une grâce plus ou moins illusoire, est un morceau d'anthologie aussi bien dans le livre que dans le film, d'ailleurs, qu'en tira Jean Becker en 1961. Les histoires de Giovanni sont si simples, on pourrait même dire si simplistes, que les rendre avec succès à l'image exige autant de pudeur et de retenue que l'écrivain a mis lui-même à les écrire.
Bourrées de valeurs morales un peu désuètes et parfois grandiloquentes, elles ne tiennent souvent que par l'émotion et le véritable sens de la tragédie qu'elles véhiculent. Servi par un Belmondo sobre et élégant, encore transfiguré par son passage chez Jean-Luc Godard et un Pierre Vaneck qui n'a jamais été aussi convaincant, Un nommé La Rocca se tire parfaitement de cette gageure et tient tout à fait son rang dans la longue liste des bons films noirs français des années 60.
À noter que José Giovanni ne dut pas être tout à fait convaincu par le film de Becker puisqu'en 72 il en tourna un remake. Est-ce la couleur, le parti-pris plus flamboyant de la mise en scène ou les grimaces plus accentuées de Belmondo, mais La Scoumoune est à mon sens moins convaincant qu'Un nommé La Rocca. »
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©-DR-UN NOMME LA ROCCA de Jean Becker (1961) p4
18/02/2014 18:14
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©-DR-UN NOMME LA ROCCA de Jean Becker (1961) p5
18/02/2014 18:16
Autour du film
-Au début des années 60, Jean-Paul Belmondo vint par deux fois à Martigues lors des tournages des premiers longs métrages de fiction des fils de deux talentueux réalisateurs.
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-En 1961, il est en compagnie de Pierre Vaneck dans les garrigues martégales pour les scènes du déminage dans le dramatique Un nommé La Rocca réalisé par Jean Becker tandis qu'en 1963 il se retrouve avec Jeanne Moreau sur un quai du centre-ville pour quelques plans de la comédie Peau de banane réalisée par Marcel Ophüls. Deux productions franco-italiennes filmées en noir et blanc par des fils qui, en dignes héritiers de leurs pères, deviendront également de talentueux cinéastes.
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