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©-DR-SHERLOCK HOLMES de Guy Ritchie (2009) p10
09/12/2013 04:11
Commentaires -Robert Downey Jr. et Jude Law ne se connaissaient pas avant : Ils se sont rencontrés pour la première fois un mois avant le début du tournage.
* -Robert Downey Jr. a lu beaucoup d'histoires de Sherlock Holmes et a observé les aventures de Sherlock Holmes (1984) créée par la Granada Television (avec l'acteur Jeremy Brett) afin d'en apprendre plus au sujet du personnage.(ce qui est bien le moins...)
-Bien que, littéralement, Sherlock Holmes soit plus grand que son élémentaire Dr Watson, Robert Downey Jr. a dû supporter des talonnettes presque tout le long du film pour rattraper les cinq centimètres de Jude Law, faisant un mètre quatre-vingt. Il a trébuché plusieurs fois et jurait contre Guy Ritchie et ses « stupides chaussures ».
Polémique -Russell Crowe était pressenti pour le rôle de Watson, mais il refusa le rôle.
* -Fin 2008, Paris Hilton se voyait un rôle dans ce film, mais n'en aura pas alors qu'elle est à Londres simplement pour aller faire un tour au Punchbowl.(Paris qui?)
-Une rumeur américaine racontait que Brad Pitt avait été annoncé pour jouer le professeur James Moriarty l'ennemi juré du célèbre détective sous forme de caméo : Warner Bros assure que Brad Pitt n'a pas rejoint le casting du film. Le réalisateur Guy Ritchie l'a pourtant confirmé sur MTV : C’est plus une apparition pour être exact. Mais je ne peux pas en dire plus. Je ne pense pas que cet acteur figurera au générique… J’ai peur de devoir rester légèrement mystérieux, mais vous comprendrez lorsque vous verrez le film..
-Les producteurs du film se seraient agacés que Robert Downey Jr déclare que le Sherlock Holmes qu'il incarne à l'écran était homosexuel. Andrea Plunkett, titulaire des droits d'auteur de Sherlock Holmes aux États-Unis, a déclaré qu'elle n'autoriserait pas de suite au film si Guy Ritchie et les scénaristes laissaient entendre que le personnage était homosexuel.
Récompenses et nominations
Récompenses Golden Globes 2010 : Meilleur acteur dans un film musical ou une comédie pour Robert Downey Jr.
Nominations ADG Excellence in Production Design Awards (en) pour Sarah Greenwood, productrice designer Broadcast Film Critics Association Award, Meilleur son musical pour Hans Zimmer Motion Picture Sound Editors, Meilleur monteur son
Oscars 2010 : Meilleure direction artistique et Meilleure musique de film pour Hans Zimmer.
Suite
Une suite au premier film, intitulée Sherlock Holmes : Jeu d'ombres (Sherlock Holmes: A Game of Shadows) est sortie le 16 décembre 2011. Toujours réalisé par Guy Ritchie, le film voit apparaître le personnage du Professeur Moriarty, incarné par Jared Harris. Robert Downey Jr, Jude Law et Rachel McAdams font partie du casting ainsi que la suédoise Noomi Rapace.
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©-DR-SHERLOCK HOLMES de Guy Ritchie (2009) p11
09/12/2013 04:14
La critique frenchy
(+ou-condescentante voire négative comme il se doit de la part d'un pays à l'exception culturelle si exacerbée malgré une production cinématographique pas si géniale finalement...)
La plupart des critiques sont partagées pour ce film.Ainsi Première déplore une «intrigue extrêmement conventionnelle» mais admet que «le film laisse un arrière-goût pas vraiment déplaisant», Filmsactu trouve l'intrigue «trop mollassonne» mais reconnaît que «ce n'est pas la grosse catastrophe redoutée» et Le Parisien aussi le trouve «d'abord très amusant» mais regrette qu'il finisse par «sembler interminable».
Télérama est le plus partagé et hésite entre qualifier le long métrage de «blockbuster récréatif qui a vraiment la classe» ou à l'inverse de «mauvais blockbuster dans toute sa splendeur» qui a transformé les deux héros en «Starsky & Hutch en plus kitsh et plus gay».
De son côté Le Figaro s'enthousiasme et affirme que « Ritchie a dépoussiéré Conan Doyle» grâce à une «paire d'acteurs éblouissants» tout comme Excessif pour qui il s'agit du «cocktail parfait entre une intrigue énigmatique, des hommages subtils et un fun jubilatoire».
Au contraire, pour Libération le long métrage est «sympathique» mais «frise le guignol» et Jude Law y campe «un Watson de pret-à-porter». Attaché au personnage d'origine, L'Express se demande «où est passé l'esprit de déduction» et Le Nouvel Observateur regrette la mise en scène d'un «Guy Ritchie à la caméra plus épileptique que jamais».
Vincent Ostria (L'Humanité, 03.02.2010)
Notre chère loque ! Imaginons que ça raconte les exploits d'un détective pugnace du XIXe siècle nommé Peter Cavendish. Ce serait tout simplement le meilleur film de Guy Ritchie, et on louerait le talent du pétillant acteur principal, Robert Downey Jr. On considérerait ça comme un film d'action style James Bond ou Jason Bourne, brillamment transposé à l'ère victorienne. Hélas, le fin limier porte le même nom que le héros de Conan Doyle. On est donc tenté de le comparer à l'original. Les exploits de Holmes de Doyle étaient axés sur le mystère entourant les enquêtes d'un détective très observateur.
Or ici, le talent de déduction de ce Sherlock new-look lui sert surtout à deviner les points faibles d'un adversaire qu'il va combattre physiquement. C'est plaisant, chaque détail étant annoncé et décomposé au ralenti, mais on ne voit pas le rapport. On ne demande pas que le héros ressemble *à la sempiternelle image d'Epinal gravée dans le celluloïd par Basil Rathbone, mais au moins qu'il corresponde au personnage ! Certes, beaucoup d'argent, d'énergie et d'efforts ont été dépensés pour reconstituer le Londres du XIXe siècle.
Les décors sont spectaculaires. Pourtant, cette longue traque d'un aspirant maître du monde (un lord satanique qui tente de s'emparer du pouvoir en formentant divers attentats) conviendrait mieux à Blake et Mortimer. Pas à Sherlock Holmes, qui en général exerce son talent sur des affaires plus intimistes. Enfin, au moins ça donne envie de relire les originaux.
Jean-Luc Douin (Le Monde, 02.02.2010)
[...] L'interprétation burlesque de Robert Downey Jr. agace. Sans vouloir rester à tout prix *dans la mélancolie de Basil Rathbone, qui incarna si bien Holmes dans les années 30, on reste sceptique devant le cabotinage de ce dandy romantique décadent, prompt au pugilat, mentaliste mariolle, excentrique gay, aux yeux de toxico hagard parfois cachés derrière les lunettes rondes cerclées qu'abordait Johnny Deep dans Public Enemies. [...]
* Mais si ! justement ! vous demandez cela :la sempiternelle interprétation etc....
Bon vous comprenez pourquoi -sauf à quelques rares exceptions près- j'évite autant que possibeul la critique franchouillarde,arrogante et blasée... pauvres petits trous du cul :quel film feraient-ils avec 99millions de dollars tous ces écrivaillons à la manque !?
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©-DR-SHERLOCK HOLMES de Guy Ritchie (2009) p12
09/12/2013 04:16
L'Interview de PREMIERE
-Quand débute le tournage ?
Robert Downey Jr : Le 6 octobre. Je pars pour l’angleterre
* -Vous avez déjà rencontré Guy Ritchie ?
R.D. Jr : Nous allons devoir passer du temps ensemble, c’est sûr. Mais je peux déjà vous dire que j’adore la tournure que prend son adaptation. Nous sommes tous les deux des fans de kung fu. Et dans les premières histoires de Sherlock Holmes, Holmes est un bad guy, un boxeur ; il étudie même l’art du baritsu (un art martial fictif inventé par Doyle pour la dernière aventure de Holmes en 1901 intitulée The Adventure of the empty house). Quand on a commencé à s’intéresser au Baritsu, on n’a pas pu savoir de quoi il retournait exactement, quels étaient les mouvements et la stratégie… On a donc eu beaucoup de liberté.
-Pourquoi avoir accepté ce projet ?
R.D. Jr : J’adorais l’idée de faire un film d’époque sans que ce soit trop stylisé. J’ai adoré 300, mais je trouve que maintenant beaucoup de films reprennent ce parti pris de tout moderniser. Avec Holmes qui justement ne sera pas on s’aperçoit combien l’original était moderne. Pour 1891, c’était incroyablement moderne. Et puis c’est un honneur de jouer un personnage aussi légendaire que Sherlock Holmes.
-Vous vous en sortez avec l’accent anglais ?
R.D. Jr : Je ne l’ai pas chopé. J’avais déjà fait du RP (Received pronunciation, prononciation conforme à la langue parlée par la reine d’Angleterre) pour Chaplin et Restoration, mais pour ce rôle, ce n’est pas suffisant. J’ai fait comme si Sherlock Holmes était par là, et qu’il me parlait (il sort une radio fictive de sa poche et tripote le bouton de fréquence) et je cherche sa fréquence. Pour l’instant… je ne capte rien.
-Ca vous fait quoi de revenir en force à Hollywood ?
R.D. Jr : Wow wow wow… Je ne suis pas au top. Je me vois plus comme un missionnaire. Je suis passé par tous les stades à Hollywood, et c’est très bien comme ça. Je suis bien où je suis maintenant, c’est cool et c’est aussi beaucoup de travail et d’anxiété. Car il faut faire attention à ce que l’on fait. En ce moment je fais la promo d’un film alors que je dois me concentrer sur ma radio portative pour capter Sherlock Holmes. Je dois trouver l’inspiration… T’imagine si j’échoue ?
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©-DR-SHERLOCK HOLMES de Guy Ritchie (2009) p13
09/12/2013 04:19
Mark Strong et James Fox
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©-DR-SHERLOCK HOLMES de Guy Ritchie (2009) p14
09/12/2013 04:21
Kelly Reilly : Mary Morstan
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It saddens me ...
Author: paperback_wizard from United States 26 December 2009
... not the movie, but the number of self-professed Holmes aficionados who apparently have no knowledge of Holmes. For the record, Holmes was a miserable, irresponsible drug addict who did indeed sleep on the floor, insult his best friend, experiment on his dog, and never ever wore a deerstalker's cap (at least, not until television was invented). He was a brawler who practiced martial arts and was as likely to slum around in the filthiest of rags as he was a suit.It wasn't until after Doctor Watson took him in hand that he truly refined himself and became a "respectable" member of society. And yes, we can tell that this movie takes place THAT early in their relationship because Watson has not yet married his wife (the retconning did annoy me, too, by the way, but you just can't avoid a little re-imagining here and there).
Speaking of unavoidable, Irene Adler, Holmes' one uncapturable (is that a word?), simply had to be cast as a potential love interest. The flirting, the romance, and the near-make-out session were irresistible to the director (and to all of the audience who're honest with themselves).That being said, I felt Robert Downey, Jr. played Sherlock Holmes to perfection. His characteristic caustic attitude towards Lestrade and even Watson at times was exactly how I'd imagine him. He gives several summations of his observations and deductions that brought Holmes to life in an almost unparalleled way. His fight scenes (preceded the first few times by superhuman calculations) show both the mental and physical sides of Holmes in ways that Watson's notes can't quite convey, but at which they constantly hint.
As for Watson himself, Jude Law delivered a wonderful performance. I was a little skeptical of how well he fought, given Watson's wartime injury, but his character and demeanor were entirely on the nose. His loyalty to Holmes despite his frustrations with him could not have been captured more expertly, I feel. No one, no matter how patient or forgiving, could endure Holmes forever without the occasional confrontation. The original Holmes, after all, was not above insulting his best friend or even deriding his deductive capabilities at times. Nevertheless, Watson never could abandon his friend in his time of need.
This version (or vision, if you will) of Sir Arthur Conan Doyle's greatest creation may be more swashbuckling, more thrilling, and more edgy than any other incarnation, but that doesn't make it any less faithful to the original. Aside from a little revisionist history in the cases of the female leads, nothing is that far out of the ordinary; and no amount of references to Madonna will change that.
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