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 CINEMA :Les blessures narcissiques d'une vie par procuration
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CINEMA :Les blessures narcissiques d'une vie par procuration

VIP-Blog de tellurikwaves
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  • Créé le : 10/09/2011 19:04
    Modifié : 09/08/2023 17:55

    Garçon (73 ans)
    Origine : 75 Paris
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    © DR - STRAIGHT TIME (Le récidiviste) de Ulu Grosbard -1978 (p23)

    07/05/2013 04:25

     © DR - STRAIGHT TIME (Le récidiviste) de Ulu Grosbard -1978 (p23)


     

    La critique de Monsters & Critic (fin)  
                                                                                               
    In a sense, it is still a miracle that Hoffman was ever able to get the film made at all. The late 70s were starting to show cracks in the “director as king” theory that permeated the decade and with each non-commercial flop there was, there seemed to be a Star Wars or a Jaws that made studio executives see dollar signs and amusement park rides instead of true art.
     
    Straight Time would be one of the very last films that would be made simply because of a star’s desire (Hoffman) to get the material made no matter the lack of commerciality.Straight Time, after nearly 30 years, has lost none of its impact and still remains the most authentic, realistic portrayal of a criminal ever put on screen. It ranks along side the best of the less popular / heralded 70s films that portrayed working class people or people outside the boundaries of contemporary society (i.e. criminals) in a gritty, raw and  uncompromising way that had never been seen before or since including Paul Schrader’s Blue Collar, Arthur Penn’s Night Moves and Jerry Schatzberg’s Scarecrow.  
     
    Here’s hoping now that Straight Time is on DVD and available to a larger audience, that this masterpiece will be discovered by a new group of fans. This is as raw and unsettling a film as you are likely to ever see.  You may never want to see it again but YOU MUST watch it once.Straight Time is now available at Amazon. As of yet, there is not a release date for the UK. Visit the DVD database for more information.

     






    © DR - STRAIGHT TIME (Le récidiviste) de Ulu Grosbard -1978 (fin)

    07/05/2013 04:31

     © DR - STRAIGHT TIME (Le récidiviste) de Ulu Grosbard -1978 (fin)


     

    1/07/13William Walsh:This film is hard to watch because it does not glamorize its subject. I won't forget it.
     
    6/16/10 brian: Some people are addicted to booze, drugs, or gambling. And some are addicted to crime.
     
    6/21/09 Chris Lynch :This movie is hard core crime drama.
     
    6/18/07 Ernie Greenwald: Best thing Hoffman has ever done!!
     
    9/18/05 Tony Baloza: Brilliant Performance by Hoffman/WHERE'S THE DVD ?
     
    5/30/03 Jack Sommersby: One of Hoffman's best perfs. An underrated, brilliantly textured crime film.
     





    © DR -Dustin Hoffman :Interview LE POINT

    07/05/2013 04:42

    © DR -Dustin Hoffman :Interview LE POINT


     

    Interview LE POINT
     
    Pourquoi avoir attendu 75 ans pour réaliser votre premier film, Quartet ?
     
    C'est vrai qu'à la minute où je suis sorti du ventre de ma mère, je me suis dit :"Je veux réaliser un film", donc ça fait bien 75 ans !(Rires).J'avais commencé à réaliser Le Récidiviste dans les années 70 mais comme je jouais dedans et qu'à l'époque on n'avait pas d'écran de contrôle, je ne pouvais pas vérifier mon travail. Je dépendais du directeur de la photographie et du monteur. L'un me disait "bonne prise", et l'autre "mauvaise prise"J'ai donc fini par me virer moi-même.Mais je n'aurais pas dû.Le Récidiviste, finalement réalisé par mon ami Ulu Grosbard, a été l'un des meilleurs films de ma carrière.
     
    Pourquoi ne pas avoir réessayé plus tôt ?
     
    Il y a sans doute des raisons psychologiques profondes... Disons qu'il y a toujours, je pense, quelque chose qu'on attend tous de pouvoir faire un jour et quand enfin on le fait et que c'est merveilleux, on se dit « Mais pourquoi ai-je attendu si longtemps ? ». Eh bien, pour moi, c'est la réalisation. Et pour vous ? (Rires)
     
    Comment avez-vous découvert la pièce de Ronald Harwood, dont le film est l'adaptation ?
     
    J'étais sur le tournage à Londres de Last Chance for Love. Avec le directeur de la photographie, John de Borman, on discutait de la façon de tourner des plans et il m'a dit :"Pourquoi tu ne passes pas à la réalisation? J'ai répondu : « Eh bien, personne ne me soumet de scénarios ». Même si on a eu du succès comme acteur, il faut avoir fait ses preuves comme réalisateur pour que les gens fassent appel à vous pour leur film. Mon souhait a été exaucé ! La productrice Finola Dwyer m'a soumis le scénario de Quartet. Je l'ai lu dans l'avion qui me ramenait avec ma femme à Los Angeles. J'en finissais la lecture - et je suis un lecteur très critique - quand elle m'a demandé : « Mais pourquoi pleures-tu ?». J'étais très gêné ! Je lui ai répondu : « Il faut que tu lises ce script ! » Quartet parle de l'art qui illumine la vie, de la vieillesse aussi.
     
    Qu'est-ce qui vous a le plus attiré dans ce film ?
     
    Je m'intéresse toujours d'abord à l'histoire. Il s'agit d'une histoire d'amour entre deux personnes qui ne se sont pas vues pendant 40 ans et se retrouvent un jour dans la même maison de retraite. L'une d'elle ne s'est jamais mariée et l'autre - le personnage joué par  Maggie Smith - s'est mariée deux ou trois fois, mais en faisant en sorte d'épouser des hommes qu'elle n'aimait pas vraiment parce qu'elle est restée amoureuse de son premier mari (Tom Courtenay). J'ai le sentiment que quand on a eu dans sa vie des traumatismes, et qu'on ne les a pas résolus, ils demeurent aussi frais qu'au premier jour, ils vous poursuivent. Et leur traumatisme à eux n'a pas été résolu.
    *
    L'autre thème qui m'a intéressé c'est l'opéra. Quand j'ai commencé à jouer, ou plutôt à étudier la comédie, un de mes colocataires était Robert Duvall et son frère, William,était chanteur d'opéra. Et William avait deux amis qui l'étaient aussi. Donc j'ai vécu, dans mon premier appartement de New York dans le quartier d'Harlem, avec ces chanteurs. Je ne connaissais rien à l'opéra et je n'y connais toujours rien ! Mais je les admire.
     
    Vous parliez de traumatismes non résolus. Quels sont les vôtres ?
     
    Oh mon Dieu ! Je crois en la psychothérapie !
     
    Vous êtes plutôt freudien ou jungien ?
     
    Aucun des deux ! Mais tout le monde devrait avoir un bon thérapeute comme on a un bon dentiste.Je pense que c'est une réaction naturelle et humaine.Si on est capable de dépasser la douleur, de plonger dans ses propres faiblesses, cela devient plus facile.
     
    Êtes-vous d'avantage en paix avec vous-même grâce à votre thérapie ?
     
    Oui, mais pas complètement. J'ai un accord avec ma psychothérapeute : si je meurs avant elle, elle viendra quand même une fois par semaine visiter ma tombe pour une séance de psychothérapie !
     





    © Dustin Hoffman- L'Interview LE POINT (fin)

    07/05/2013 05:11

     © Dustin Hoffman- L'Interview LE POINT (fin)


     

    En tant que « jeune » réalisateur, quelles ont été vos influences ?
     
    Quand j'ai commencé à étudier la comédie, à une époque qu'on considère aujourd'hui comme l'âge d'or - on ne le savait pas alors -, je suis allé à New York en 1958. Et il y avait cette Nouvelle Vague, française, italienne, britannique...mais seulement deux petites salles de l'Upper West Side en diffusaient les films. Nos camarades acteurs nous disaient « Il faut que tu vois Truffaut », « Qui est Truffaut ? », « Il faut que tu vois Ingmar Bergman », « Qui ça ? », « Il faut que tu vois Visconti, Fellini... » Et, pour moi, cette introduction au cinéma n'a jamais été égalée. Je pensais, ce matin, à Persona de Bergman. C'est le premier film qui m'a laissé totalement désorienté, perplexe, je n'étais pas sûr de l'avoir bien compris. Je suis sorti de la salle de cinéma et j'ai éclaté en sanglots. Je n'ai jamais oublié cela, le fait que l'art puisse vous atteindre émotionnellement et non intellectuellement et, d'une certaine façon, être encore plus puissant ainsi.
     
    Vous êtes Américain mais avez réalisé une merveilleuse comédie britannique !
     
    Sans faire d'effort ! Il se trouve simplement que le scénario a été écrit par un Anglais, Ronald Harwood et a un casting britannique. Mais je ne me suis pas dit que je devais réaliser un film britannique parce que mes influences sont américaines : Howard Hawks et Billy Wilder. Howard Hawks est le premier réalisateur à avoir maîtrisé le rythme dans les dialogues, à avoir montré des acteurs s'interrompant les uns les autres. Dans la vie réelle, on n'attend pas que quelqu'un ait fini de parler pour intervenir, et c'est ce que je voulais pour mon film. Si quelqu'un venait me voir et me disait « De quoi parle ton film ? » et que je répondais « Oh, c'est sur des vieux chanteurs d'opéra dans une maison de retraite »...Il y aurait de quoi se flinguer ! On doit trouver le moyen de retenir l'attention du public, de l'empêcher de se dire  "Qui veut du pop-corn ?" pendant le film. Sur mon script, j'avais écrit ces mots de Billy Wilder : « Si tu veux dire la vérité, tu as intérêt à être drôle sinon ils te tueront. »
     
    Il y a beaucoup de divas dans votre film. En avez-vous beaucoup croisé dans votre carrière ?
     
    Oui. Mais une diva est quelqu'un qui a un talent extraordinaire et qui en est conscient. Avoir un ego est capital quand on est acteur. Dans mon cas, cela a toujours été un peu différent. J'ai passé dix ans à faire des lectures et à passer des auditions. Et je m'entendais dire invariablement : merci, au revoir et au suivant! Même chose pour mes amis Robert Duvall et Gene Hackman. Bob Duval travaillait à la poste de minuit à huit heures du matin, Gene était déménageur et j'étais serveur. Mais on sentait qu'on était bien meilleurs acteurs que ceux qui décrochaient les rôles. Pour une bonne raison, et c'est ce que je continue de penser : plus un acteur est bon, pires seront ses auditions. Nous ne sommes pas des chanteurs ou des danseurs. Au moment de l'audition, on n'a pas encore trouvé le personnage. Ceux qui ont le job dès l'audition ont déjà le personnage mais ne le feront jamais évoluer.Il faut être créatif et original même si c'est plus difficile.C'est ce que j'inculque à mes enfants qui sont écrivain, peintre et acteur.
     
    Vous en êtes l'exemple vivant !
     
    Oui, mais c'est grâce à un réalisateur, Mike Nichols qui m'a confié un rôle à contre-emploi dans Le Lauréat. Dans le roman, le personnage avait la beauté de Robert Redford. Avant la sortie du Lauréat,Mike Nichols a montré le film à des pontes de Hollywood qui lui on dit : "Quel dommage! Vous auriez fait un film brillant si vous n'aviez pas fait cette erreur de casting" Mike Nichols était en avance sur l'époque, il avait compris que le public ne voulait plus de beaux gosses blonds aux yeux bleus. Ils voulaient un type normal.
     
    Et avec Le Lauréat, vous accédez à la célébrité...
     
    Mais, je ne suis pas certain que cela ait été plaisant. Je ne m'attendais pas à être célèbre. Je n'y avais même jamais pensé. On voulait travailler en tant qu'acteur et arriver à payer notre loyer. C'est tout.
     
    Qui est Dustin Hoffman dans les années 60 ?
     
    Avant Le Lauréat en 1967, j'avais une arrogance qui était le propre de tous les gens de mon âge versés dans l'art. On était des « artistes ». C'était l'époque de Bob Dylan et de Jack Kerouac. Et si vous aviez du succès cela signifiait que vous étiez un vendu ! Ceux qui étaient nommés aux Oscars n'allaient pas à la Cérémonie. Ou si on avait un rôle dans un soap opera ou dans une pub, on ne le criait pas sur les toits. Alors quand j'ai eu du succès, quelque chose à l'intérieur de moi me disait que j'avais perdu mon âme. Et je n'ai pas travaillé pendant un an. J'ai refusé tous les scénarios avant Midnight Cowboy parce que ce film était de l'art.
     
    Dans les années 70, vous devenez une grande star avec Little Big Man, Les Chiens de paille, Les Hommes du président, Marathon Man...
     
    Oui, j'étais une grande star mais avec la célébrité viennent les compromis. Et c'est là que l'ego entre en jeu. J'ai combattu le plus possible le fait d'être une star de cinéma. Mais lorsqu'on commence à découvrir, à sentir ce que le public aime en vous on lui donne ce qu'il veut. Et j'ai commencé à faire des compromis. Stephen Frears alors qu'il allait diriger son premier long-métrage était allé chercher conseil auprès de John Huston. Huston lui avait demandé combien il y avait de jours de tournage. Frears avait répondu 32. Huston a répliqué: « 32 jours de tournage c'est autant de compromis »
     
    Et du début des années 80 à aujourd'hui, quels ont été les moments importants?
     
    Puisque vous êtes une excellente thérapeute, je vous livre une image qui me vient à l'esprit. J'avais fait un mauvais mariage avec une danseuse de ballet dans la troupe de Balanchine. Cette union nous a donné une merveilleuse fille. Quand nous nous sommes séparés, j'ai vécu dans la vie ce que je vivais sur le tournage de Kramer contre Kramer, un divorce. Ma vie a alimenté mon travail. J'ai pu extérioriser toute ma souffrance. Depuis 36 ans, je suis heureusement marié à Lisa.
     
    Même si vous êtes une légende du cinéma, est-ce difficile de trouver des rôles ?
     
    Merci pour la légende! Mais, oui, c'est très dur à 75 ans. En Europe, il y a une tendance à donner des rôles principaux à des vieux. Mais à Hollywood, passé 50 ans, c'est fini! On reste ad vitam eternam un second rôle. Le seul moyen d'y échapper est de jouer dans ses propres films comme Robert Redford ou bien de porter un revolver. Il n'y a pas d'âge limite pour ça! (Rires).
     
    Allez-vous tourner un nouveau long-métrage?
     
    Vous avez un bon script pour moi ?





    © DR - Cinéma 7e art -Portfolio/ Kate Winslet

    07/05/2013 18:07

    © DR - Cinéma 7e art -Portfolio/ Kate Winslet







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