"Sans intervenir dans le scénario, l’armée a donné son aval pour tourner le film et faciliter les repérages", explique le lieutenant-colonel André Etancelin, qui chapeaute les tournages à la délégation à l’information et à la communication (Dicod) au ministère de la défense.Pour Jacques Arhex, directeur de production du film, "tourner avec l’armée, c’est techniquement très facile".Contrairement à d’autres pays comme les Pays-Bas, la France ne permet pas aux militaires en tenue de servir de figurants dans un film, il faut embaucher des intermittents du spectacle vêtus d’uniformes. Idem pour l’utilisation des armes à feu, qui sont louées à des sociétés privées.