"Pendant deux ans, j’ai rencontré des personnes qui travaillent ou ont travaillé dans le monde du renseignement", explique le réalisateur. Il s’est entretenu, de façon informelle, avec un premier chef de cabinet du directeur de la DGSE, à qui il a présenté le synopsis. Puis il a dû rencontrer son successeu.
Les professionnels ont quand même expliqué au cinéaste que le rôle d’agent assigné à Gérard Lanvin était juste, mais que dans la réalité, vu l’importance du cloisonnement des informations, il faudrait dix personnes pour effectuer tout son travail. Une critique balayée de la main par Philippe Haïm, qui a conscience "qu’il s’agit d’une fiction et qu’il faut écrire un rôle différent pour son acteur principal".