Premières fois
Des nouveautés se sont immiscées dans la mise en scène des réalisateurs. Pour la première fois, ils ont du diriger une foule de deux-cent figurants, ce qui ne fut pas chose facile affirme Jean-Marie Larrieu : «quand on demande à deux cents personnes de marcher en même temps, elles ressemblent d’abord à des zombies ! Donner vie à une masse de gens c’est s’adresser à la fois à un grand corps et à chaque personne en particulier."
Une autre nouveauté : les flashbacks. Cette figure technique et stylistique a apporté un sens métaphorique au récit comme l'explique Arnaud Larrieu : «On est parti de la fameuse idée selon laquelle on voit défiler sa vie avant de mourir… C’est à la fois Robinson qui revisite son passé, mais aussi les lieux qui redeviennent primitifs, d’où l’allusion aux grottes préhistoriques qui servent à nouveau d’abris».