Philippe Pozzo di Borgo se dit pour sa part enchanté du film : « Les deux réalisateurs ont un humour terrible. Dans notre état, on aime les gens qui rigolent, pas le misérabilisme. (...) Bien sûr, notre histoire est traitée à la sauce cinéma. Driss est un peu moins rugueux qu’Abdel, plus souriant. Et puis Abdel ne dansait pas, il tapait ! C’était un chef de bande, beaucoup plus dur que dans le film. (...) Même le titre du film, Intouchables, est le bon. Et vous savez pourquoi ? À cause de la lettre S. Vous avez deux intouchables, paria chacun dans son genre, qui, pris séparément, sont infréquentables et, une fois ensemble, sont indestructibles ».