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 CINEMA :Les blessures narcissiques d'une vie par procuration
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CINEMA :Les blessures narcissiques d'une vie par procuration

VIP-Blog de tellurikwaves
  • 12842 articles publiés
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  • 1 visiteur aujourd'hui
  • Créé le : 10/09/2011 19:04
    Modifié : 09/08/2023 17:55

    Garçon (73 ans)
    Origine : 75 Paris
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    ©-VOLCANO de Mick Jackson -(1997) p 6

    10/11/2013 07:19

    ©-VOLCANO de Mick Jackson -(1997) p 6


    à gauche Gaby Hoffmann : Kelly Roark (Très bien)

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    La critique(négative) de Cinéma fantastique
    A Los Angeles, les secousses sismiques sont devenues une routine dont plus personne ne s’inquiète. La preuve en est que certains ouvrier s’adonnent à émettre des paris sur la magnitude du dernier tremblement, dans l’espoir de remporter un bien maigre pactole. Aussi lorsqu’un travailleur ressort d’une bouche d’égout brûlé au troisième degré, laissant derrière lui des collègues calcinés, le chef de la police et le responsable des réseaux métropolitains ne s’inquiètent guère. Dans ce climat d’indifférence générale, Mike Roark, le chef de la cellule de crise, mobilise une équipe et part explorer les égouts de la ville pour éclaircir le mystère : un volcan est en train de se réveiller sous la mégapole et s’apprête à libérer sur les avenues des torrents de lave…

    Hollywood, en pleine redécouverte du film-catastrophe depuis le début de la décennie, voit déferler une pelletée de projets impliquant des êtres ordinaires plongés dans des situations extraordinaires (pour autant qu’on ne soit pas géologue) : les tornades de Twister, les météores d’Armageddon, l’incendie sous tunnel de Daylight et les éruptions volcaniques du Pic de Dante déferlent, les prods sacrifiant une nouvelle fois des régions entières sur l’autel du « grand spectacle ». Sorti quelques mois à peine après les exploits vulcanologiques de Pierce Brosnan, Volcano exagère à peine le propos, faisant surgir des sous-sols de L.A. les foudres de l’Enfer.

    Electricité coupée, bouches d’égout qui sautent sous l’effet de la vapeur, boules de feu qui transpercent le ciel pour s’abattre sur des immeubles, incendies aux multiples foyers, pluies de cendres, tarmac qui fond littéralement au contact de la lave, les péripéties se succèdent tandis que les habituelles figures ectoplasmiques du genre mettent tout en œuvre pour enrayer l’avancée des coulées de lave. Père divorcé incapable de veilleur sur sa fille, adolescente un brin rebelle qui nourrit une incurable aversion envers son père, jeune scientifique au départ raillée qui s’avère être plus qualifiée que prévu. A cela s’ajoute un brassage socio-ethnique des plus démago : Noirs et Blancs, ouvriers et cadres s’unissent face à leur ennemi commun.

    Mieux, le flicaillon raciste s’amourache(?!) du Noir provocateur, le chef d’équipe se sacrifie pour sauver un chauffeur de métro, tous participant à cette fusion semblable à celle de la lave, qui ressoude les relations des Angelins qui prennent subitement plaisir à étouffer leurs différences. A la tête de ce baptême du feu, Tommy Lee Jones rejoue la carte du meneur d’hommes (Le Fugitif serait-il dans le coin ?) et échafaude des plans excessivement ingénieux (voire improbables) pour détourner le lit de magma vers l’océan, quitte à abattre un building entier et de signer en même temps un clin d’oeil onéreux à La tour infernale.

    Quelques rares scènes assez spectaculaires ressortent de ce navet vésuvien, juste bon à entretenir une illusion de chaleur lors des longues soirées hivernales et à entretenir les bouffées d’optimisme d’humanistes fiévreux. En la matière, on préférera, dans un autre genre, les aventures tout feu tout flamme du Backdraft de Ron Howard, bien mieux mené et vachement moins con.






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