Analyse & critique de DVD Classik
Durant la guerre de Sécession, le capitaine Cordona et ses guerilleros volent un chargement d'or à destination de l'Union, placé sous la responsabilité du colonel McNally. Au cours de l'attaque du train, l'officier que McNally considérait comme son fils est tué. Il jure de le venger. Peu après, il permet la capture de Cordona et de son éclaireur, Tuscarora. Les deux rebelles refusent de livrer les noms des traîtres qui leur ont indiqué le convoi d'or. A la fin de la guerre, Cordonna sort du camp d'internement où il a passé de longs mois : McNally l'attend. Cordonna accepte de l'aider et lui donne le signalement des traîtres, dont il ignore véritablement le nom
Howard Hawks est sans conteste l’un des plus grands cinéastes de l’histoire du cinéma hollywoodien, et sa réputation (notamment sur ce site) n’est plus à faire. Hawks a réalisé des chefs-d’œuvre dans tous les genres : la comédie (L’Impossible monsieur Bébé, La Dame du vendredi…), le drame (Seuls les anges ont des ailes…), le film noir (Le Port de l’angoisse, Le Grand sommeil),le film d’aventures (Hatari * le péplum (La Terre des Pharaons), et bien sûr le western.
On considère aujourd’hui Hawks comme l’un des plus importants réalisateurs de westerns, alors qu'il n'en n'a par ailleurs réalisé que cinq. Il y eu le grandiose La Rivière rouge, la première collaboration Hawks-Wayne, le très original et magnifique La Captive aux clairs, et enfin la fameuse trilogie informelle composée de l’inénarrable Rio Bravo (l’un des plus grands et plus beaux westerns de l’histoire du cinéma), du mémorable El Dorado (dont la réputation n’est également plus à faire) et du très controversé Rio Lobo.
Ce dernier, qui est également le chant du cygne de Hawks au cinéma (ce sera son dernier film), supporte la réputation de mauvais western, paresseux et indigne du cinéaste qu’est Howard Hawks. Est-ce vraiment le cas ?
* HATARI ?...hum chuis pas sûr