La critique de Cinéstrange (1)
Les québécois 5150, Rue des Ormes et 7 jours du talion viennent de sortir directement en dvd sans avoir eu la chance de passer par les salles françaises. Le cinéma de genre n’a pas non plus connu des jours faciles au Québec, mais il commence peu à peu à émerger et créer d’agréables petites pépites. Patrick Sénécal, romancier à la base, est l’un des noms qui développent ce cinéma au sein de la fameuse province : il écrit lui-même les scénarios des adaptations cinématographique de ses romans et participe activement aux tournages des films.
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Vu comme le « Stephen King québécois », cette comparaison demeure un peu trop facile tant l’univers de Sénécal est davantage torturé et réaliste. Les deux films en question, écrits par Sénécal, abordent des thèmes très peu originaux comme la vengeance, la culpabilité ou encore le combat interminable entre le bien et le mal, mais ils s’expriment de manières très différentes.