La critique de DevilDead (fin)
Robert-Houdin, on le retrouvera justement dans un petit documentaire français d’un peu plus de vingt minutes. L’éditeur a eu l’excellente idée de l’inclure puisque le personnage principal du film est grandement inspiré par Robert-Houdin. Si l’on pourra voir à redire concernant les petites saynètes de magie, pas vraiment dans le ton, entrecoupant le déroulement du documentaire, il faut reconnaître que cet avant-goût du personnage est passionnant. On pourra d’ailleurs y découvrir que pas mal des tours, y compris celui de l’oranger, réalisés dans L’ILLUSIONNISTE prennent leurs racines dans ceux de l’illusionniste français.
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Le Making Of n’est, quant à lui, pas franchement informatif. Sur un peu moins de quatre minutes, il va donc mêler des interventions de différents interlocuteurs, plus particulièrement les acteurs, et survoler de façon très promotionnelle les points forts du film. Cela s’avère déjà plus intéressant lorsque l’on découvre une interview de Edward Norton enregistré lors du Festival de Deauville. L’acteur a, cette fois, un peu plus de temps pour s’exprimer même s’il est en mode promotionnel dans un tel contexte.
Deux scènes coupées sont présentées l’une après l’autre. Aucune information n’est donnée quant à leur suppression du montage final. Toutefois, on peut facilement supposer que les deux tours de magie présentés étaient un peu trop « irréaliste » techniquement et donc tranchaient avec l’aspect rationnel du film. Les derniers suppléments sont une sélection de bandes-annonces dont celle de L’ILLUSIONNISTE. Notons enfin que deux d’entre elles, LE NOMBRE 23 et LITTLE CHILDREN, sont présentés automatiquement à l’insertion du DVD.
Antoine Rigaud