La critique de DevilDead (4)
L’édition française de L’ILLUSIONNISTE affiche une image 16/9 d’excellente facture. L’image retranscrit de manière solide les teintes volontairement sépias et dorées de la photographie d’origine. Un joli rendu qui n’est entaché que par de très rares et fugitifs effets de solarisation ou quelques fourmillements ici ou là.
La musique caractéristique de Philip Glass bénéficie de deux mixages en Dolby Digital 5.1 qui sont, eux aussi, de grande qualité. Les deux pistes proposent, bien évidemment, le choix entre la version originale sous-titrée et le doublage français.La partie supplémentaire donne l’occasion de découvrir un commentaire audio du réalisateur Neil Burger. Le cinéaste va démonter son film pendant toute sa durée en s’intéressant le plus souvent au scénario et à ses personnages.
Parfois, cela s’avère d’ailleurs peu intéressant puisqu’il ne fait qu’exposer les évidences d’un scénario finalement plutôt simpliste. Il reviendra toutefois sur la nouvelle d’origine et sa façon de la développer de manière à en tirer un film sans oublier de donner diverses anecdotes que ce soit sur le tournage ou bien les illusionnistes tel que Robert-Houdin.