Conclusion « perspectiviste »(fin)
Peu importe, donc, le caractère éventuellement « virtuel » du monde dans lequel se trouve Dom Cobb à la fin, monde qui ne peut être tel que par rapport à un niveau autre et prétendu plus « réel » : il va saisir la chance qui lui est donnée d'y vivre, de retrouver ses enfants. Cobb renonce ainsi à mettre à l'épreuve la réalité vécue du monde dans lequel il se trouve. Que celui-ci soit illusoire ou non, il choisit tout simplement d'y vivre, aux antipodes du drame vécu par Mall, qui jugeait sa réalité illusoire jusqu'à la fuir.
Métaphore « eschérienne »
Une théorie moins complexe veut qu'il n'y ait pas de solution, le film étant comme une œuvre de Maurits Cornelis Escher, un paradoxe dans sa globalité, mais cohérent localement. Ce qui expliquerait la présence fréquente des paradoxes dans le film (de la part du réalisateur).