Critique de Devil dead (suite)
Pour son premier projet vraiment personnel (entendons par là qu’il n’est l’adaptation de rien), Snyder a fait un film de filles, avec une B.O. girly hardcore en diable. Le film est parsemé de symboles bien phalliques, surtout dans la première grosse séquence d’action, écho au pathos du personnage principal et dénonce quand même pas mal l'instrumenta- lisation de la femme, de par les personnages masculins du films tous absolument dégueux et pervers, mais aussi et surtout par le traitement du récit.
Chaque héroïne répond à une idée de fantasme de gros geek : l’écolière avec un sabre qui montre son slip dès qu’elle lève la jambe,les danseuses de revues, la militaire sexy qui passe son temps à jouer avec sa sucette, la sniper sexy tout droit sortie d’AVALON.