Critique de Devil dead
...On le sait depuis L’ARMEE DES MORTS, mais encore plus depuis 300, Snyder est un esthète, un chercheur de l’image, un prospecteur du plan qui tue, et du ralenti. SUCKER PUNCH, c’est ça sur une une heure quarante.
Entre l’intro sur fond de «Sweet Dreams» donc, qui est en fait un long clip de six minutes*, la présentation de l’institut, les combats dantesques et ce putain de plan-séquence hallucinant dans un train, le réalisateur expérimente, teste son public, la technologie, rien ne semble impossible et le résultat décroche le plus souvent la rétine.Un amoncellement de sensations cinégéniques à faire pâlir d’envie un James Cameron et ses chats bleus crétinoïdes avec le budget café d’AVATAR.
*J'ai detesté cette séquence d'intro...même failli tout laisser tomber ! C'est un pur hasard si j'ai regardé le reste du film -ce dont je me félicite-même s'il y a par ci par là un ou deux plans agaçants