L’endroit est immense. Le décor assez classique, qui fut celui d’une salle d’opéra, contraste avec le déluge d’effets stroboscopiques que Rubell a mis en place. Au bar, les serveurs sont torse poil. Les danseurs s’épuisent sous la boule à facettes pendant que les pelles se roulent sur les banquettes installées tout autour.Le Quaalude,la coke et le MDMA se trouvent en deux minutes,parfois même au bar.
Des filles dansent seins nus,on fait l’amour aux toilettes ou au balcon, que certains décrivent comme un véritable lupanar. Le sida n’existe pas encore, le sexe se pratique sans limite au Studio 54. Certains soirs, Rubell envoie sur la piste de danse des éphèbes habillés en légionnaires romains ou de très jeunes gens qu’il a déguisés en chérubins.