à droite : le réalisateur
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La critique des INROCKS
Le soir de Noël, Aurora s’introduit avec son petit ami dans la maison de son père mort afin de récupérer ses vinyles. Le couple en crise (elle l’a trompé avec une fille) fait la connaissance d’une adolescente fragile et perdue, un peu plus jeune qu’eux, dont ils apprennent qu’elle a fugué.
Au fil de la soirée, les confidences ayant succédé à un temps d’observation et d’approche un peu artificiel, un lien à la fois sensuel et familial se tisse entre les trois personnages, qui deviennent amants tout en semblant former une fratrie.
Cette alliance inattendue, d’une douceur extrême, est l’élément le plus réussi de ce huis clos habile et délicat dont le charme (dû à la qualité de jeu des acteurs) se dissipe, hélas, un peu vite. La faute sans doute à une mise en scène qui ne parvient pas à dépasser les limites du bon théâtre filmé.
Amélie Dubois
Critique Anglo
Teenagers Aurora and her friend Alejandro break into a deserted house in the countryside. Aurora quickly begins rummaging through abandoned objects in the dusty rooms in search of some old music albums. Her unsuccessful hunt evokes memories, but it also makes her increasingly restless.
Alejandro notices how distant Aurora is, even distracted in their lovemaking. His sulking finally gives way to confrontation and he confesses to Aurora that he is aware of her ambiguous relationship with a certain Luisa. Aurora's confusing explanations only make Alejandro more upset. Full of uncertainty and jealousy, Alejandro decides to leave Aurora alone, even though it is Christmas Eve.